« Je ne suis pas assez malade pour aller mieux »
Dans la première partie de ce billet, j’ai demandé comment il se fait que la croyance « je ne suis pas très malade » conduise si souvent, dans l’anorexie, à la conclusion « je dois donc rester comme je suis ». J’ai évoqué trois raisons possibles : une analyse coût-bénéfice en faveur de l’immobilisme la dynamique de l’abnégation qui … Lire la suite