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Points clés
- La spiritualité implique souvent une relation avec quelque chose qui existe en dehors des cinq sens.
- Une perspective spirituelle aide les gens à relever les défis de manière plus efficace, car elle peut leur donner un but dans leur vie.
- Le subconscient de nombreux patients soutient l’idée qu’ils ont existé dans une vie antérieure et qu’ils existeront après leur mort physique.
- L’attente d’une survie après la mort peut aider à faire face plus sereinement aux mauvais événements qui surviennent au cours de la vie.

On peut considérer que la spiritualité englobe le sentiment de faire partie de quelque chose de plus grand que soi. Dans le contexte des religions organisées, c’est le sentiment de faire partie d’un monde créé et aimé par une puissance supérieure.
Dans la nature, il peut s’agir d’un sentiment d’appartenance à un univers grandiose et magnifique. Dans les arts, cela peut prendre la forme d’un moment transcendant, l’expérience d’une création qui semble prouver l’existence d’une inspiration parfaite dans un monde imparfait.
La spiritualité implique souvent une relation avec quelque chose qui existe en dehors des cinq sens. Elle peut englober la foi en Dieu, la perception d’une connexion avec une autre entité directrice, ou même une ligne de communication avec son subconscient par le biais de l’hypnose.
Faire face à la vie
Une perspective spirituelle aide les gens à relever les défis de manière plus efficace, car elle peut leur donner un but dans leur vie. Sans un sens spirituel, lorsque les temps sont durs, une personne peut facilement penser qu’elle n’a pas de chance ou qu’elle n’a pas eu les bonnes cartes en main. Avec une compréhension spirituelle, cette même personne peut se dire : « Je suis confronté à ce défi, et il y a une raison à cela, ou cet événement n’est peut-être pas le fruit du hasard ; il peut me renforcer« .
Ce changement d’état d’esprit est porteur d’autonomie. Il peut aider les gens à surmonter les difficultés et à s’engager activement dans cette voie. Il peut leur donner la volonté et la force de nouer de nouvelles ou de meilleures relations, de mieux réussir au travail, à l’école ou dans le sport, et de s’engager au service des autres. Le fait d’avoir un but est un signe avant-coureur de la santé physique et mentale, et je le constate tous les jours dans les résultats obtenus par mes patients.
Par exemple, j’ai travaillé avec un jeune de 16 ans qui luttait contre l’anxiété et la dépression. Il disait qu’il ne trouvait pas de sens à sa vie et qu’il n’appréciait pas ses activités quotidiennes ou ses interactions avec ses amis. Lors de sa deuxième visite, je lui ai parlé de son subconscient et lui ai demandé (en faisant des signes avec ses doigts) s’il était prêt à l’aider.
Le subconscient a répondu par l’affirmative. J’ai donc suggéré que le subconscient lui donne un conseil dans son esprit. Le patient a rapporté que son subconscient lui avait dit qu’il devrait cesser de s’inquiéter de ce que les autres pensent de lui et qu’il devrait partir en voyage. Je lui ai demandé si ces idées étaient nouvelles pour lui et il m’a répondu par l’affirmative.

Une semaine plus tard, ce patient m’a dit qu’il avait l’impression d’avoir été « activé ». Je lui ai demandé ce que cela signifiait. Il m’a répondu,
Tout va mieux maintenant. Je me sens heureux. J’ai hâte de me lever le matin pour aller à l’école. J’aime interagir avec mes amis. Je suis allé à la salle de sport pour la première fois depuis longtemps, et mes muscles me font mal. Mais c’est une bonne chose. Les couleurs semblent plus vives. La vie est belle.
Je lui ai demandé pourquoi il pensait avoir progressé si rapidement. Il m’a répondu qu’il ne le savait pas. J’ai suggéré qu’il avait peut-être commencé à se rétablir lorsqu’il avait reconnu qu’il avait accès à la connaissance et à la sagesse de son moi intérieur.
Faire face à la mort
Au cours de mes trois décennies d’activité en tant que pneumologue pédiatrique, j’ai eu l’occasion de travailler avec de nombreux patients et de les accompagner dans leur processus de fin de vie. Ce travail m’a permis d’acquérir de nouvelles perspectives spirituelles qui m’ont aidé à mieux soutenir mes patients.
Je me souviens d’une jeune fille atteinte de mucoviscidose, très malade et terriblement effrayée par l’imminence de sa mort. La veille de sa mort, elle a eu une vision et a déclaré qu’elle s’était rendue au paradis et qu’elle avait vu tous les membres de sa famille décédés auparavant qui l’attendaient. Par la suite, elle nous a dit avec une certaine impatience : « Pourquoi suis-je encore ici ? Je suis prête à aller dans l’autre monde. » Elle n’avait plus peur.
Lorsqu’on leur pose la question, la plupart des inconscients de mes patients ont approuvé l’idée qu’ils ont existé dans une vie antérieure, et pratiquement tous ont déclaré qu’ils existeraient après la mort physique de mes patients. Un sceptique peut se demander si cette croyance représente un vœu pieux ou une incapacité de l’esprit à assimiler l’idée qu’après un certain temps, il n’existera plus.
Néanmoins, comme la poursuite de l’existence après la mort est l’attente habituelle de mes patients, j’ai développé une perspective selon laquelle les mauvais événements de la vie ne sont peut-être pas aussi tragiques qu’ils en ont l’air, puisqu’ils ne représentent qu’une petite fraction d’une existence très longue (ou peut-être même illimitée).
Cette perspective m’a aidé à mieux gérer certaines pertes personnelles, et je l’ai également partagée avec certains de mes patients, pour qui elle s’est avérée utile. Pour expliquer ce point de vue, j’ai pris l’exemple d’un enfant de trois ans qui se casse la jambe et pense que le monde est fini. Cependant, du point de vue d’un adulte, nous nous rendons compte que la jambe va guérir et que ce n’est donc pas une raison pour perdre la foi en la vie.
À emporter
Sous presque toutes ses formes, la spiritualité aide les gens à prendre du recul par rapport à leurs difficultés et encourage la résilience.
Copyright Ran D. Anbar

