Demandez à un nutritionniste : Questions et réponses sur la nutrition et les enfants scolarisés…

Q1. Les écoles devraient-elles avoir un droit de regard sur les aliments que les enfants doivent apporter à l’école ? Pourquoi ?

Oui. Avec un enfant sur trois en sixième année qui est en surpoids ou obèse, nous devons commencer à voir les efforts combinés des parents, des écoles, des professionnels de la santé, de l’industrie alimentaire et du gouvernement afin de changer les choses. Les écoles ont un rôle important à jouer dans la réduction de l’obésité et l’amélioration de l’alimentation des enfants. En aidant à contrôler les aliments consommés par les enfants pendant un ou deux repas de la journée (ainsi qu’en éduquant les parents et les enfants sur les aliments qui sont ou ne sont pas adéquats d’un point de vue nutritionnel), les écoles peuvent avoir un impact positif sur la santé et même sur le poids de ces enfants.

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Q2. Pensez-vous que les parents devraient avoir une plus grande influence sur la nutrition de leurs enfants ? Comment pensez-vous qu’ils peuvent le faire ?

L’influence des parents est extrêmement importante. Nous savons que les parents en surpoids sont susceptibles d’avoir des enfants en surpoids et il s’agit donc d’un domaine qui a besoin d’être amélioré. Malheureusement, nous vivons dans une société « obésogène » et la consommation d’aliments malsains et riches en calories ainsi que la sédentarité constituent le comportement par défaut de nombreuses personnes. Les parents ont certainement le pouvoir d’influencer le comportement alimentaire et le niveau d’activité de leurs enfants, mais cela doit leur être inculqué dès leur plus jeune âge. L’éducation des parents sur l’importance d’un poids santé et d’une alimentation saine est l’un des moyens d’améliorer la situation. Toutefois, il n’y aura guère de changement si l’on ne modifie pas la façon dont l’industrie alimentaire commercialise ses produits auprès des enfants et des familles, si l’on ne renforce pas les réglementations gouvernementales ou si les professionnels de la santé ne diffusent pas un message uni en faveur d’une alimentation saine.