Nous recherchons tous le bonheur. C’est universel et sans exception. Quelle que soit la manière dont nous choisissons d’atteindre le bonheur, il n’en demeure pas moins notre objectif. La difficulté que nous éprouvons à trouver le bonheur semble également universelle. Même dans notre monde fou de capitalisme, les psychologues sont optimistes et pensent que le bonheur est accessible. La psychologie positive nous incite à être attentifs à notre expérience du moment présent, à reconnaître la beauté de la nature et à être reconnaissants pour les aspects positifs de notre vie. La recherche soutient également l’idée que le bonheur augmente en réponse à l’optimisme, à la foi religieuse, aux actes de générosité, aux dons à la communauté et aux loisirs qui produisent un état de fluidité (un état d’engagement total dans lequel le temps semble s’arrêter).
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1. Se sociabiliser : Passez du temps avec d’autres personnes
Les personnes très heureuses passent beaucoup de temps en société et le moins de temps possible seules. Elles ont tendance à être plus extraverties et plus agréables que les personnes malheureuses. Elles attribuent leur bonheur à l’entretien de relations sociales. Les personnes heureuses déclarent avoir des liens sociaux forts, en particulier avec leur famille proche.
Nous sommes des animaux sociaux. Nous avons besoin d’appartenir à un groupe et d’avoir des relations avec les autres. La relation sociale est essentielle à notre bien-être et peut être l’outil dont vous avez besoin pour passer de la tristesse au bonheur. Les personnes qui entretiennent des relations étroites et des liens sociaux forts font mieux face au stress et au deuil, à la perte d’un emploi, à la maladie et même au viol. Il est donc logique que l’amour soit souvent mentionné comme un ingrédient manquant dans la vie d’une personne et causant son bonheur. Toutes les relations significatives (pas seulement les relations amoureuses) augmentent la satisfaction dans la vie et, selon de nombreuses personnes, sont nécessaires pour être heureux.
2. Entrer dans la zone : le flux
Selon Martin Seligman, Ph.D., l’une des mesures de la bonne vie est le flux (un niveau élevé d’engagement). Le flux est ce qui se produit lorsque vous êtes complètement dans la zone : lorsque vous êtes engagé, immergé et absorbé dans une activité. La fluidité, c’est le moment où le temps semble s’arrêter. La fluidité peut être atteinte de différentes manières : en effectuant une tâche physique comme faire de l’exercice, ratisser les feuilles, tondre le gazon, danser, résoudre un problème complexe, négocier une affaire ou écrire un livre électronique gratuit pour montrer votre gratitude à ceux qui vous ont soutenu ! L’épanouissement se produit lorsque nous utilisons nos points forts ou que nous faisons quelque chose pour lequel nous sommes doués ou que nous aimons. Il existe une forte corrélation entre ce type d’engagement et des niveaux de bonheur durables.
3. Obtenir un but : faire du bénévolat
Les personnes heureuses veulent toujours faire partie d’une cause plus importante qu’elles-mêmes. Avoir un but dans la vie crée un environnement propice au bonheur, au sens et à l’épanouissement. Faire du bénévolat, s’occuper de sa famille, soutenir une association caritative ou travailler pour des causes morales sont autant d’activités très gratifiantes. Il est agréable de savoir que l’on fait la différence, que ce que l’on fait a de l’importance et un impact durable.
Nous donnons un sens à notre vie lorsque nous avons l’impression que ce que nous sommes et ce que nous faisons sont en harmonie, lorsque nous nous sentons liés aux autres et lorsque nous nous engageons dans des activités qui ont un sens. Les personnes qui sont venues de tout le pays pour aider les victimes de l’ouragan Sandy à reconstruire leur maison en sont un exemple. Nous augmentons notre propre bonheur en nous connectant à quelque chose de plus grand que nous. Il ne suffit pas d’essayer de maximiser la richesse ou les biens matériels pour y parvenir.
Martin Seligman Ph.D. affirme que « l’importance de l’eudémonie, ou du bonheur et du bien-être véritables, est le résultat d’une vie active régie par un sens intrinsèque, le sacrifice de soi et l’amélioration de soi ».
Nous avons déjà abordé les effets de l’argent sur le bonheur, mais le fait d’en donner donne des résultats différents. Indépendamment de ce que vous achetez, si vous dépensez plus d’argent pour les autres que pour vous-même, vous vous sentirez plus heureux. Dans le cadre d’une expérience de recherche, on a demandé à des personnes d’envisager de passer du temps avec une organisation à but non lucratif (ou de ne pas le faire), puis de faire un don en argent. Les personnes à qui l’on a d’abord demandé de penser à passer du temps avec l’association ont fini par donner deux fois plus d’argent (par rapport au groupe de personnes à qui l’on n’a pas demandé d’imaginer passer du temps avec l’association). Plus intéressant encore, cet effet de doublement a été alimenté par la conviction qu’un tel travail bénévole les rendrait heureux. Ces résultats suggèrent qu’une fois que les objectifs personnels sont alignés sur la création de sens dans le monde, les individus deviennent beaucoup, beaucoup plus heureux.
Il n’est pas nécessaire de modifier radicalement notre vie pour avoir l’impression de faire la différence. De petites choses comme acheter de la nourriture pour un sans-abri ou aider un voisin à nettoyer son jardin peuvent nous apporter un sentiment d’accomplissement et de bonheur. La gentillesse et l’épanouissement sont liés. Les actes de gentillesse aléatoires sont formidables, mais ils peuvent devenir ennuyeux. Les actes qui renforcent les liens sociaux existants sont plus rentables, car ils s’appuient sur une relation existante.
4. Trouver un sens et un équilibre
Une vie holistique et interconnectée est essentielle pour atteindre un niveau durable de bonheur et de sens. L’une des façons de l’envisager est de réfléchir aux domaines de votre vie qui se chevauchent.
- Travail/carrière/école
- Maison/Famille
- Communauté/Société
- Soi (esprit/corps/esprit)
Au cours de votre vie, ces domaines ne sont pas de taille et d’importance égales. Ils ont tendance à se chevaucher et les changements dans un domaine en affectent un autre. Nous constatons que lorsque nous négligeons notre « moi », d’autres domaines en pâtissent souvent, comme le travail et la famille. Nous ne pouvons pas nous concentrer sur un seul domaine et exclure les autres si nous voulons atteindre des niveaux optimaux de bonheur.
Penser que notre vie contient des domaines qui se chevauchent permet d’accroître notre bonheur. Un exemple serait de trouver un moyen de créer un engagement et un flux au sein de votre communauté, ce qui conduirait à une augmentation du bonheur et du sens à la maison, au travail et dans votre vie intérieure.
Conclusion
Si nous arrêtions de courir après le bonheur et ralentissions suffisamment pour vivre le moment présent, nous trouverions peut-être ce que nous cherchons. Apprendre à savourer la vie, pratiquer la gratitude et être attentif, tout cela contribue à soulager le stress, à accroître le plaisir, à augmenter la jouissance et à accroître le bonheur. S’occuper de notre satisfaction quotidienne nous permet non seulement d’être plus heureux, mais aussi de rendre les autres heureux.
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