L’être humain est conçu pour vivre en plein air. Notre cerveau est câblé pour répondre aux odeurs, aux vues et aux sensations que nous ressentons à l’extérieur. Lorsque nous passons quotidiennement du temps à l’extérieur, nous sommes en meilleure santé et plus heureux. Vous voulez commencer à marcher dans la nature plus souvent ? Voici quelques faits pour vous inspirer.
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Le stress diminue dans la nature
Le cortisol est une hormone souvent utilisée comme marqueur de stress par les médecins (trop de cortisol signifie que vous êtes trop stressé) et des études ont montré que les étudiants qui avaient passé du temps en forêt avaient un taux de cortisol inférieur à celui de leurs homologues qui étaient restés à l’intérieur. Les employés de bureau qui ont une vue sur la nature depuis leur fenêtre ou à travers un puits de lumière font état d’une plus grande satisfaction au travail et d’un niveau de stress moins élevé, et les patients hospitalisés qui ont une vue sur la nature guérissent en fait plus rapidement.
Augmentation de la mémoire à court terme
Dans une étude réalisée par l’université du Michigan, un groupe de participants s’est promené dans un arboretum (un zoo pour les arbres) et l’autre moitié a marché dans une rue pavée de la ville. Lorsque les deux groupes ont effectué un test de mémoire avant et après leur promenade, ceux qui s’étaient promenés parmi les arbres ont obtenu des résultats supérieurs de près de 20 % à ceux qu’ils avaient obtenus avant leur promenade. Les résultats n’ont pas été les mêmes dans le groupe qui s’est promené en ville.
L’énergie mentale est rafraîchie et restaurée
Lorsque vous faites une promenade de 15 minutes dans la nature ou que vous contemplez les étoiles depuis votre toit, vous ralentissez et vous vous sentez relié à quelque chose de plus grand. Ce sentiment de connexion contribue à stabiliser l’humeur et à réduire le stress. Une étude récente a montré que les promenades en forêt étaient particulièrement associées à une diminution des niveaux d’anxiété. Une autre étude a utilisé des données sur l’utilisation des sols et la technologie satellitaire pour découvrir que l’accès à des espaces verts dans un rayon d’un demi-mille autour de son domicile est associé à une meilleure santé mentale.
La pensée devient plus vive et la concentration s’améliore
Nous savons que le temps passé dans la nature est réparateur, mais il améliore également la concentration. L’effet de la nature sur l’attention est si fort qu’on a constaté que les enfants atteints de TDAH étaient plus aptes à se concentrer après seulement 20 minutes passées à l’extérieur. Lorsqu’on a demandé à des étudiants de répéter des séquences de chiffres par cœur, ils ont été beaucoup plus précis dans cette tâche après avoir fait une promenade de 20 minutes dans la nature. Des études EEG montrent que les personnes créatives présentent une hypofrontalité transitoire lorsqu’elles sont occupées à résoudre des problèmes créatifs. Cela signifie que le cerveau utilise des zones différentes pour résoudre les problèmes lorsqu’il est à l’extérieur et lorsqu’il est à l’intérieur.
La positivité augmente
Une étude menée par David Suzuki a montré que lorsque les participants passaient 30 minutes par jour dans la nature, il en résultait un bien-être et un bonheur personnels accrus. L’une des collaboratrices du Dr Suzuki, la médecin Eva Selhub, a étudié ce lien entre la nature, la santé humaine et le bonheur dans son livre Your Brain, On Nature : La science de l’influence de la nature sur votre santé, votre bonheur et votre vitalité. (Je recommande de le lire à la plage ou sur un banc public).
Les barrières tombent
Un rapport publié dans la revue Lancet sur une étude nationale menée au Royaume-Uni a révélé que les espaces verts sont un profond facteur d’égalisation des inégalités en matière de santé. Lorsque les zones à faibles revenus étaient associées à un accès limité aux espaces verts, on observait des disparités sanitaires importantes entre les tranches socio-économiques inférieures et supérieures. Cet écart était comblé lorsque les personnes à faible revenu avaient accès à des espaces verts à proximité de leur domicile et y passaient du temps quotidiennement. La nature a contribué à combler le large fossé sanitaire entre les personnes aisées et les personnes à risque.
Dans le climat actuel où nous nous définissons souvent par notre degré d’activité, passer un peu de temps dans la nature chaque jour contribue grandement à accroître la vitalité et aide votre cerveau à vous rendre plus heureux, en meilleure santé et plus productif.