🔥 Produits recommandés : Canon EOS R6 II • DJI Mini 4 Pro • MacBook Pro M4

Co-écrit par Aley Vesia et Robert T. Muller, Ph.D.
Bien que le terme « travail sur la respiration » soit relativement récent, la pratique de la respiration contrôlée pour améliorer la santé mentale est très ancienne. La respiration yogique, ou pranayama, a été la première doctrine à construire une théorie autour du contrôle respiratoire. Elle comprend diverses formes de contrôle de la respiration qui aident à isoler les sens du monde extérieur. S’inspirant de pratiques orientales telles que le yoga et le tai-chi tout en incorporant des techniques de psychothérapie occidentales, les pratiques modernes de travail sur la respiration varient en intensité et en application.
Les pratiques respiratoires utilisent des schémas simples de respiration contrôlée, qui impliquent de ralentir la respiration et de prolonger les expirations au-delà de la durée des inspirations. La régulation du flux respiratoire peut ralentir l’esprit et aider à se concentrer sur le présent.
La recherche psychologique a montré que les pratiques respiratoires constituent une intervention efficace pour réduire l’anxiété et le stress. Les techniques respiratoires se sont avérées efficaces pour réduire l’anxiété, en particulier chez les personnes souffrant de phobies, de dépression et de stress post-traumatique.
La respiration diaphragmatique est censée stimuler le nerf vague et activer le système nerveux parasympathique, qui signale le repos et la relaxation. Ces techniques respiratoires semblent éloigner le système nerveux autonome d’un état d’excitation excessive.
La technique avancée de travail sur la respiration implique un processus de respiration profonde et accélérée, mené avec des supports professionnels en place. Cette technique vise à évoquer des états modifiés de conscience, que certains décrivent comme des rêves vivants.
Contrôler sa respiration peut aider à maîtriser sa réaction au stress environnant.
L’utilisation de la respiration peut être un outil puissant. Différents schémas ou rythmes respiratoires peuvent nous amener dans des états différents.
Toutefois, certains craignent que cette pratique ne soit pas si sûre. Des périodes prolongées d’hyperventilation peuvent être dommageables pour l’organisme, en particulier pour le cerveau. Cela peut entraîner des sensations physiques telles que des picotements dans les doigts et la bouche, ainsi que des étourdissements et des vertiges.
En raison de problèmes de sécurité potentiels, certaines personnes peuvent vouloir éviter le travail respiratoire avancé. Par exemple, il est déconseillé aux personnes ayant des antécédents de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle ou de problèmes cardiaques. La grossesse peut également être une contre-indication.
La prise de conscience et l’intention de respirer peuvent constituer une technique d’entraînement efficace pour le corps et l’esprit afin d’aider à gérer le stress. S’il est possible que les pratiques respiratoires réduisent les conséquences négatives du stress chez les adultes en bonne santé, les avantages spécifiques du travail sur la respiration restent largement inconnus. Pour beaucoup, cependant, ces techniques sont apaisantes, encouragent l’introspection et constituent une bouffée d’air frais en période de stress.
Copyright Robert T. Muller, Ph.D.
Références
Aley Vesia est rédacteur pour The Trauma and Mental Health Report.
La perspective polyvagale, psychologie biologique, Stephen W. Porges.