Les émotions incitent les gens à adopter des comportements adaptatifs qui les aident à agir de manière appropriée dans leur situation actuelle. Lorsque vous avez peur, vous fuyez la source de la menace ; la culpabilité nous incite à réparer une transgression sociale (par exemple, « je suis désolé ») ; la jalousie vous incite à rester sur vos gardes parce que votre partenaire pourrait être débauché par un rival.
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But what about sadness? Does it have a social function, too? Perhaps. We’ve all heard that misery loves company; it’s possible that sadness prompts us to seek out social bonds. When you’re sad (e.g., following the death of a loved one or the end of a relationship) you might need social and emotional support. Maybe the purpose of sadness is to motivate people to build social connections — that “misery seeks company.”
Dans une série d’études1, Heather Gray, Keiko Ishii et Nalini Ambady (respectivement de la Harvard Medical School, de l’université de Kobe et de l’université de Tufts) se sont penchées sur la fonction sociale de la tristesse. Dans leur première étude, elles ont manipulé l’humeur des participants en leur montrant une vidéo triste (par exemple, des scènes de films décrivant la mort d’un ami ou d’un membre de la famille), une vidéo joyeuse (par exemple, une scène de comédie) ou une vidéo neutre (par exemple, un documentaire sur la nature). Les participants d’humeur triste ont prêté plus d’attention aux indices sociaux (par exemple, le ton de la voix d’un interlocuteur) lors d’une tâche de perception auditive.
Dans une deuxième étude, après une manipulation similaire de l’humeur, il a été demandé aux participants de dresser une liste d’activités qu’ils « aimeraient faire en ce moment ». Les assistants de recherche, qui ne connaissaient pas l’humeur des participants, ont ensuite pris les listes d’activités et les ont codées dans une série de catégories, y compris si chaque activité était sociale (par exemple, aller à un rendez-vous, passer du temps avec des amis). Les participants tristes ont énuméré plus d’activités sociales que les participants heureux, effrayés ou d’humeur neutre.
Il semble donc que la tristesse, contrairement à d’autres émotions, incite effectivement les gens à prêter attention aux informations sociales et à rechercher des relations avec les autres. La tristesse n’est peut-être pas agréable, mais elle joue un rôle important dans l’établissement de relations sociales.
(Question de recherche complémentaire : la misère peut-elle aussi vous faire aimer la musique country ?)
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1Gray, H. M., Ishii, K. et Ambady, N. (2011). Misery loves company : When sadness increases the desire for social connectedness », Personality and Social Psychology Bulletin, 37, 1438-1448.
Benjamin Le – Articles surla science des relations | Site web/CV
Les recherches du Dr Le portent sur l’engagement, notamment les facteurs associés à l’engagement et son rôle dans la promotion du maintien de la relation. Il a publié des articles sur la rupture, la séparation géographique, l’infidélité, les réseaux sociaux, la cognition, la satisfaction des besoins et les émotions dans les relations.
Source de l’image : vimalaranjan.blogspot.com ![]()