(Remarque : cet article a été rédigé à des fins d’information uniquement et ne doit pas être utilisé comme source principale ou unique de conseils pour l’instauration d’une période de séparation thérapeutique. En raison de la complexité et de la diversité de chaque cas, il est fortement recommandé de consulter un professionnel de la santé mentale expérimenté en matière de séparation thérapeutique).
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Qu’est-ce que la séparation thérapeutique ?
La séparation thérapeutique est une période intentionnelle, planifiée et prédéterminée pendant laquelle un couple choisit de vivre séparément afin d’atteindre plusieurs ou tous les objectifs suivants :
- Créer de la sécurité ou réduire la volatilité dans la relation de couple
- Progresser sur des questions individuelles (par exemple, la dépendance, les traumatismes ou l’enchevêtrement des couples).
- Apprendre de nouvelles compétences et de nouveaux outils
- Acquérir des connaissances personnelles
- Créer davantage de structures et de limites dans la communication et/ou les relations mutuelles
- Réévaluer la relation
Comment savoir si vous avez besoin d’une séparation thérapeutique ?
Voici 5 signes :
- Volatilité permanente et/ou grave (disputes ou violences intenses, par exemple)
- répétés au rétablissement ou rechutes (pour la personne dépendante)
- Le toxicomane ne participe pas aux activités de rétablissement et/ou à la thérapie.
- Tromperie ou permanent
- Lorsque l’un des membres du couple ou les deux souhaitent se séparer pour des raisons de sécurité, de guérison ou de clarté.
Avant d’entamer une période de séparation thérapeutique, les couples doivent rédiger un document formel et écrit comprenant les éléments suivants :
1
Durée de la séparation
Tout accord de séparation thérapeutique doit indiquer un délai précis pour la séparation.
Les couples touchés par la dépendance sexuelle choisissent parfois de se séparer pour une période allant de quelques semaines à plusieurs années. Je recommande aux couples de s’engager pour au moins 90 jours. Au bout de 90 jours, le couple peut réévaluer sa situation et décider de poursuivre ou non la séparation.
Comme la séparation est une limite physique, c’est une . Cela signifie que si une personne souhaite être séparée, elle a le droit de l’être, tout comme elle a le droit de refuser tout contact physique (ou sexuel).
Une personne peut décider unilatéralement de se séparer. L’accord de l’autre personne n’est pas nécessaire. Toutefois, les deux membres du couple doivent être d’accord pour que la séparation prenne fin.
2
Qui quittera le foyer
Bien qu’il puisse sembler logique, dans les relations affectées par une trahison sexuelle, que le partenaire infidèle quitte le domicile du couple s’il se sépare, les partenaires préfèrent parfois partir en raison de non désirés et familiers dans le domicile du couple, ou parce qu’ils bénéficient d’un soutien plus important en vivant temporairement avec de la famille ou des amis.
Dans les cas où le partenaire veut rester dans la maison du couple et où le toxicomane refuse de partir, un partenaire qui est fermement engagé dans la séparation évitera de s’enfermer dans une lutte de ou un conflit avec le toxicomane, et quittera la maison comme un acte d’.
3
Accès au domicile
Le couple doit décider si et comment le partenaire qui quitte le domicile aura accès au domicile du couple pendant la séparation. L’accord doit préciser les moments où le partenaire qui quitte le domicile peut avoir besoin d’un accès et la manière dont le partenaire qui vit dans le domicile souhaite être informé de la nécessité d’un accès. Bien entendu, lorsque le couple co-parent des enfants mineurs, ces accords doivent être coordonnés avec d’autres accords relatifs aux activités des enfants, au droit de visite ou à la garde des enfants.
4
Communication
Décidez comment, quand, où et à quelle fréquence vous préférez communiquer :
- Texte
- Courriel
- Appels téléphoniques
- Activités extrascolaires des enfants
- Fonctions familiales ou sociales
- Thérapie de couple
Certains couples ne communiquent que lorsqu’ils se voient dans le cadre d’une séance de thérapie de couple. D’autres couples se rencontrent une fois par semaine pour un rendez-vous, ou pour discuter de questions domestiques telles que les factures ou les projets, par exemple. La plupart des couples se situent plutôt du côté d’une communication excessive que d’une communication insuffisante au cours de la séparation thérapeutique.
Discutez également de la manière dont vous souhaitez informer votre famille, vos amis et vos enfants de votre séparation. Là encore, il s’agit de questions complexes pour lesquelles vous devriez demander l’aide et les conseils d’un professionnel.
5
Questions relatives au ménage/à la garde d’enfants
L’accord doit comprendre les éléments suivants
- Comment les factures du ménage seront-elles payées (et par qui) ?
- Qui est responsable des réparations et de l’entretien du logement ?
- Comment seront gérés les comptes bancaires et les comptes de crédit conjoints ?
- Plan de visite cohérent et fiable pour les enfants mineurs
6
Objectifs de réintégration
C’est l’un des éléments les plus importants d’un accord de séparation thérapeutique. Chaque membre du couple doit décider des objectifs spécifiques à atteindre pour que la séparation prenne fin.
Par exemple, un partenaire peut souhaiter que le toxicomane ait atteint 90 jours de sobriété, qu’il ait suivi une thérapie ou qu’il se soit engagé dans une thérapie pendant une certaine période avant d’accepter de mettre fin à la séparation.
Identifier des objectifs de s’y tenir – est crucial pour le succès de la séparation thérapeutique.
7
Accords postérieurs à la réintégration*
Les accords de post-réintégration portent sur ce que le partenaire aimerait voir de la part de la personne dépendante une fois la période de séparation terminée.
L’une des plus grandes erreurs commises par les couples à la fin d’une période de séparation est de ne pas se mettre d’accord sur ce qui va se passer à l’avenir. Il n’est pas rare qu’un toxicomane revienne au domicile familial et que, dans les trois mois qui suivent, il ait considérablement réduit son engagement dans les activités de rétablissement, ou pire, qu’il les ait complètement abandonnées.
Des exemples de demandes de réintégration de la part du partenaire pourraient inclure la durée (après la fin de la séparation) pendant laquelle la personne dépendante travaillera avec un parrain, suivra une thérapie ou passera des suivi, par exemple. Je recommande que le délai pour ce type de demandes et d’accords soit d’au moins un an après la fin de la séparation du couple.
Enfin, les accords de séparation thérapeutique doivent être rédigés, datés et signés par chaque personne pour plus de clarté et pour pouvoir s’y référer ultérieurement en cas de confusion ou de malentendu sur les détails de l’accord.
Lorsque la séparation thérapeutique est intentionnelle et planifiée – avec des accords et des limites clairs – elle constitue une expérience de guérison et de réparation qui fournit une base à partir de laquelle le couple peut établir une plus grande intimité et une connexion plus profonde.
*Pour plus d’informations sur la post-réintégration, lisez .
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Vicki Tidwell Palmer, LCSW (2016)


