3 stratégies puissantes pour un meilleur cerveau en 2023

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THE BASICS

Points clés

  • Limiter la consommation de médias inutiles, excessifs et stressants peut contribuer à améliorer les fonctions cérébrales.
  • Le fait d’avoir plus d’amis proches à un âge avancé est lié à un risque significativement plus faible de démence.
  • Le fait de solliciter en permanence son cerveau, ne serait-ce qu’en explorant une perspective idéologique opposée, peut contribuer à le garder vif et en bonne santé.
Andre Furtado/Pexels
Source : Andre Furtado/Pexels

À la fin de chaque année, nous réfléchissons à nos réalisations et à nos difficultés, tout en nous projetant dans l’avenir. Pour beaucoup, cela se traduit par des résolutions visant à améliorer le régime alimentaire, à faire plus d’exercice et à s’améliorer au travail ou dans les relations. Pourtant, trop souvent, en s’engageant dans ces changements, nous oublions l’importance fondamentale d’améliorer la santé et le fonctionnement de notre cerveau. C’est pourquoi il est préférable de laisser de côté les régimes à la mode et les stratégies de réparation rapide et de se concentrer sur son cerveau. Voici trois stratégies puissantes et scientifiquement étayées pour donner à votre cerveau les moyens de réussir au cours de l’année à venir.

1. Éliminez les médias inutiles qui fatiguent le cerveau.

Notre cerveau est incroyablement énergivore : il représente 3 % de notre poids corporel, mais consomme 20 % de notre énergie au cours d’une journée. La majeure partie de cette énergie est utilisée par nos neurones, et la quantité d’énergie qu’ils consomment est directement liée à leur degré d’utilisation. Cela signifie que l’énergie et le fonctionnement de notre cerveau sont le reflet de l’orientation de notre attention.

Si vous êtes comme l’adulte moyen, vous vous concentrez principalement sur les médias qui vous entourent. Les adultes américains passent en moyenne plus de 11 heures de leur journée sur des écrans et à écouter la radio. Bien qu’il y ait beaucoup de contenu sain et utile sur nos écrans et nos ondes, il est également vrai que le contenu des médias (en particulier les informations) est devenu de plus en plus négatif et sensationnel.

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Les contenus médiatiquesstressants et polarisants activent les parties de notre cerveau qui réagissent au stress et peuvent augmenter le risque de troubles de l’humeur ainsi que nuire à la santé et au fonctionnement de notre cerveau. C’est pourquoi limiter sa consommation de médias inutilement stressants, épuisants, sensationnalistes et polarisants peut faire des merveilles pour la santé du cerveau. Et, à un niveau très élémentaire, le fait d’éliminer les contenus inutiles libère votre cerveau pour qu’il puisse consommer des contenus plus sains.

2. Consommez davantage de bonnes choses : des relations saines et du sommeil.

L’un des domaines les plus importants de la recherche sur le cerveau concerne les avantages pour le cerveau d’habitudes quotidiennes très simples. Outre le sujet habituel (et important) d’une alimentation saine pour la santé du cerveau, voici pourquoi les relations et le sommeil sont fondamentaux pour une meilleure santé cérébrale.

Des relations de qualité sont manifestement essentielles à la santé générale et à la santé du cerveau. La solitude, par exemple, est considérée comme un facteur de risque de détérioration de la santé mentale. Dans une récente étude d’observation portant sur plus de 12 000 personnes, la solitude a été corrélée à un risque accru de 40 % de développer une démence sur une période de 10 ans. En revanche, le fait d’avoir un plus grand nombre d’amis proches à un stade avancé de la vie est lié à un risque significativement plus faible de démence, ce qui suggère un effet protecteur des liens interpersonnels étroits. Prises dans leur ensemble, ces recherches démontrent l’importance de cultiver et d’entretenir des amitiés étroites. Comment mettre cela en pratique ? Envisagez de fixer un rendez-vous téléphonique régulier, planifiez un voyage pour voir vos proches et donnez la priorité aux soirées en amoureux (et même aux vidéoconférences en groupe).

Lorsque l’on considère les facteurs du mode de vie associés à une meilleure fonction cérébrale et à une meilleure santé, le sommeil est trop souvent ignoré. Pourtant, nous savons aujourd’hui qu’un sommeil insuffisant est un facteur de risque pour tout, de la démence à la dépression en passant par une prise de décision plus difficile. Mieux dormir est peut-être l’une des stratégies les plus importantes dont nous disposons pour améliorer rapidement la santé de notre cerveau. Malheureusement, malgré ces données scientifiques, la plupart des gens négligent de donner la priorité au sommeil.

Un certain nombre de mesures simples peuvent être prises pour améliorer la qualité du sommeil. Ces mesures vont de la réduction de la lumière artificielle dans les heures précédant le coucher à la réduction de la consommation de caféine dans l’après-midi. Toutefois, si les problèmes de sommeil sont graves ou ne répondent pas à des modifications de base du mode de vie, il est probablement préférable de demander l’aide d’un professionnel et d’envisager une étude du sommeil ou d’autres tests.

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3. Lancez un défi quotidien à votre cerveau.

Comment pouvons-nous prendre des mesures pour faire évoluer constamment notre cerveau vers un meilleur état ? L’un des outils les plus puissants consiste à mettre perpétuellement notre cerveau au défi. Cela peut être aussi simple que de se divertir ou d’explorer une perspective idéologique opposée. Ne vous contentez donc pas de voyager et de découvrir de nouveaux aliments ; envisagez d’ouvrir l’espace à des conversations empreintes de compassion avec des personnes qui ont des points de vue différents. Un autre exemple est l’apprentissage d’une nouvelle langue ou la pratique d’un instrument. Même les puzzles de mots (Wordle, par exemple) peuvent vous aider à garder votre cerveau en éveil.

Lorsque nous sollicitons notre cerveau, nous pouvons contribuer à la formation de nouvelles connexions entre les neurones par le biais du processus de neuroplasticité (terme neuroscientifique désignant la capacité du cerveau à se remodeler tout au long de la vie). Des recherches ont même indiqué que l’exercice régulier du cerveau peut contribuer à ralentir, voire à prévenir certains aspects du déclin cognitif.