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Un fermier avait un vieux cheval pour labourer ses champs, qui était son bien le plus précieux. Un jour, le cheval s’est échappé dans les collines. Lorsque tous les voisins du fermier sympathisèrent avec le vieil homme au sujet de sa malchance, celui-ci répondit : « Malchance ? Bonne chance ? Qui sait ? »
Une semaine plus tard, le cheval est revenu avec un troupeau de chevaux sauvages des collines. Cette fois, les voisins félicitèrent le fermier pour sa chance. La réponse de ce dernier fut à nouveau : « Bonne chance ? Pas de chance ? Qui sait ? Alors que le fils du fermier tentait d’apprivoiser l’un des chevaux sauvages, il tomba de son dos et se cassa la jambe. Tout le monde pensait que cela portait malheur. Pas le fermier, dont la seule réponse fut : « Pas de chance ? Bonne chance ? Qui sait ? Quelques semaines plus tard, l’armée est entrée dans le village et a enrôlé tous les hommes valides qu’elle a pu trouver pour partir à la guerre. Lorsqu’ils ont vu le fils du fermier avec sa jambe cassée, ils l’ont laissé partir. Est-ce de la chance ? De la malchance ? Qui sait ?
Les choses sont rarement aussi mauvaises qu’elles en ont l’air. Nos bénédictions nous apparaissent souvent sous la forme d’une douleur, d’une perte ou d’une déception. Si vous vous en souvenez, vous pourrez toujours trouver un grain de bien dans le mal, des gains dans vos pertes. La prochaine fois que vous serez au milieu d’une déception, vous pourrez vous remonter le moral en vous rappelant que la chance ou la malchance n’est pas dans la situation ; elle réside dans votre interprétation et est rarement aussi mauvaise ou aussi bonne que vous l’imaginez.
Attentes modérées
Un vieux dicton circule dans les milieux du rétablissement : les attentes sont des ressentiments prémédités. Vous avez peut-être des attentes quant à la façon dont les situations vont se dérouler. Lorsque les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez en raison d’événements inattendus, cela vous blesse et vous déçoit naturellement. Mais s’attendre à ce qu’une situation se déroule d’une certaine manière vous amène à avoir un esprit fermé sur l’issue de la situation. Et si la situation ne correspond pas à votre état d’esprit, vous risquez de piquer une crise. Il s’agit là d’une volonté déguisée à son paroxysme.
Une fois que l’on commence à considérer cette position comme immature, on se rend compte que le monde fonctionne selon ses propres termes et que beaucoup de choses ne peuvent pas être changées, quoi qu’il arrive. Quels que soient vos efforts, vous ne pouvez pas faire en sorte que le monde et les gens qui le composent servent votre volonté.
Si vous êtes trop contrôlant, vous pouvez apprendre que votre mission n’est pas de mettre de l’ordre dans le monde. Votre mission est de vous mettre à l’unisson de ce monde. Vous ne pouvez pas éliminer les déceptions de la vie, mais vous pouvez choisir la façon dont vous y répondez en acceptant avec maturité la situation et en en tirant le meilleur parti.
Supprimer les laisses sans fil
Il fut un temps où les « Blackberries » étaient quelque chose que l’on consommait, et non quelque chose qui nous consommait. Et quand on avait un « Bluetooth », on allait chez le dentiste. L’expression « 24/7 », argot domestique du XXIe siècle, a remplacé l’adage « neuf à cinq » d’antan.
Ces tendances montrent que le travail s’est glissé dans chaque heure de la journée et que les laisses sans fil sont devenues des colliers étrangleurs. Elles vous permettent de vous pencher sur un ordinateur portable sur une île paradisiaque ou d’appeler le bureau par téléphone portable depuis les remontées mécaniques. Mais laisser les intrusions sans fil prendre le dessus peut vous entraîner dans une course à pied qui vous laissera sur les nerfs.
Alors que le travail à distance continue d’envahir votre espace privé, vous êtes confronté au défi de surveiller de près votre vie personnelle, d’avancer à un rythme raisonnable et de rester en contact avec les autres d’une manière humaine et compatissante. C’est à vous de fixer les limites. Vous ne laissez pas un marteau ou une scie dehors après avoir travaillé sur une armoire ; vous rangez les outils. Il en va de même pour vos appareils sans fil. Dans quelle mesure faites-vous la part des choses entre l’intrusion dans le travail et le temps personnel ? Demandez-vous si vous êtes un briseur de lignes ou un défenseur de lignes. Ensuite, réfléchissez à ce que vous pourriez faire pour avoir plus de temps pour vous détendre.
Laissez-vous porter par l’énergie supérieure
Vous volez en solitaire lorsque vous vous armez de volonté, forçant votre vie à aller dans le sens que vous souhaitez. La deuxième étape des Douze Étapes enseigne que la croyance en une puissance supérieure à soi-même peut vous ramener à une vie plus équilibrée. Par vous-même, vous ne pouvez jamais savoir tout ce qui est nécessaire pour vous maintenir en l’air. Mais votre croyance en une puissance supérieure à vous-même vous aide à vous élever.
Lorsque vous vous laissez guider par la puissance supérieure de l’univers, vous affrontez chaque jour avec une foi et un courage renouvelés. Vous êtes rempli de force intérieure pour surmonter les obstacles, et la sérénité vous gagne. Ce pouvoir peut être un Dieu que vous comprenez, le pouvoir supérieur d’un coucher de soleil ou d’un autre aspect de la nature, l’univers, ou le pouvoir que vous trouvez dans un groupe de soutien en ligne. L’important est de croire qu’il existe une puissance supérieure à votre ego, et qu’elle peut être n’importe quelle source de force sur laquelle vous vous appuyez.
N’oubliez pas de vous arrêter
Lorsque vous vous sentez dépassé par les nouvelles concernant la pandémie ou par le stress lié au travail à distance, n’oubliez pas le HALT, qui signifie « faim, colère, solitude et fatigue ». Mangez lorsque vous avez faim, calmez-vous lorsque vous êtes en colère ou frustré, appelez un ami lorsque vous vous sentez seul et prenez le temps de vous reposer lorsque vous êtes fatigué.