Si vous voulez être plus productif dans la vie, dites adieu à ces 7 habitudes

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été un bourreau de travail, à l’exception de quelques brefs moments de prise de conscience.

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Pourtant, moi qui suis fière de ma productivité, je me retrouve constamment aux prises avec certaines habitudes qui semblent miner mon efficacité.

La lutte vient du fait que je défile sur les médias sociaux tard dans la nuit alors que je devrais dormir, que j’appuie plusieurs fois sur le bouton « snooze » le matin et que je reste coincé dans des boucles interminables de réunions improductives.

Elle vient d’amis qui profitent de week-ends tranquilles alors que j’essaie constamment de rattraper mon travail. Elle vient de moi-même, qui me demande si j’en fais assez ou si je peux faire mieux.

Face à ces luttes, quelques questions viennent à l’esprit :

Pourquoi est-ce que je conserve des habitudes qui nuisent clairement à ma productivité ?

Est-il normal que nous considérions l’activité et le travail constant comme une sorte de « réussite » ?

Ne devrions-nous pas juger le désir d’être plus productif de manière aussi critique que nos habitudes improductives ?

Je pense qu’il y a trop de pression sociétale pour être constamment « en marche » et toujours productif. Le résultat de cette pression est que de nombreuses personnes finissent par s’accrocher à des habitudes qui sont non seulement improductives, mais aussi nuisibles à leur bien-être général.

À la fin de cet article, j’espère vous avoir convaincu qu’il n’y a pas de honte à se défaire de ces six habitudes, tout comme il n’y a pas de honte à vouloir être plus productif.

L’essentiel est que notre productivité soit le fruit d’actions intentionnelles et non d’habitudes qui nous donnent l’impression de tourner dans une roue de hamster.

1) Dites adieu au multitâche

La première habitude dont vous devez vous défaire est le multitâche.

Considérez votre esprit en ce moment. Vous lisez cet article, mais votre esprit est-il uniquement concentré sur les mots qui se trouvent devant vous ? Ou pensez-vous également à la prochaine tâche de votre liste, à l’organisation du dîner ou à une conversation que vous avez eue plus tôt ?

C’est ce qu’on appelle le multitâche et c’est un facteur de perte de productivité.

Pour être productif, il est fondamental d’accepter que l’esprit humain n’est pas conçu pour le multitâche. Vous divisez votre attention, vous ne la multipliez pas.

Il est important de renoncer à l’illusion d’efficacité que donne le fait de jongler avec plusieurs tâches à la fois. Cela n’augmente pas la productivité. En fait, cela dilue votre attention et vous conduit à commettre davantage d’erreurs.

Si vous pouvez commencer à vous appuyer moins sur le multitâche et plus sur des efforts ciblés et monotâches, vous verrez votre productivité grimper en flèche. Vous n’aurez plus besoin de passer constamment d’une tâche à l’autre.

Vous serez en mesure de renoncer à l’erreur du multitâche.

Aujourd’hui, un sujet encore plus controversé…

2) Accepter les distractions

À première vue, cela peut sembler contraire à tout ce que l’on vous a appris sur la productivité. Les distractions sont généralement considérées comme l’ennemi de la concentration et de l’efficacité. Mais écoutez-moi bien.

Pensez à votre esprit lorsqu’il s’égare au cours d’une tâche. Ces distractions sont-elles vraiment gênantes ou peuvent-elles être le moyen pour votre esprit de faire une pause nécessaire ?

Cela ne veut pas dire que nous devrions accueillir toutes les distractions, mais plutôt que nous devrions comprendre leur raison d’être.

Observez votre esprit lorsqu’il s’égare. N’essayez pas de l’étouffer, ne tentez pas de le ramener de force à la tâche, ne faites rien du tout de votre côté.

Il suffit d’être un observateur, et le miracle de l’observation est la compréhension. Au fur et à mesure que vous observez, l’esprit revient lentement à la tâche, rafraîchi ; mais vous ne le forcez pas, vous devenez de plus en plus à l’écoute, de plus en plus conscient.

Lorsque vous essayez d' »éliminer toutes les distractions » en permanence, vous leur donnez trop de pouvoir. Vous refusez à votre esprit son besoin instinctif de variété et de changement.

Aujourd’hui, j’accorde moins d’importance aux distractions. Il m’arrive de cliquer sur un article au hasard ou de regarder par la fenêtre. Je ne m’en inquiète plus ; au lieu de cela, j’observe et je comprends que mon esprit est à la recherche d’un bref répit.

Cette approche contre-intuitive a en fait augmenté ma productivité globale parce que mon esprit a droit aux pauses nécessaires.

Maintenant, il y a une chose avec laquelle vous avez probablement du mal à composer…

3) Adieu au perfectionnisme

Parlons du perfectionnisme, un trait de caractère avec lequel j’ai été aux prises pendant des années.

Le désir de tout faire parfaitement venait de la conviction que la valeur de mon travail – et par extension, ma valeur – était liée à la perfection de mon travail. En réalité, le perfectionnisme est un obstacle, et non une voie vers la productivité.

Réfléchissez à vos propres expériences. Combien de fois avez-vous retardé la remise d’un devoir ou d’un rapport parce qu’il n’était pas « parfait » ? Combien d’occasions avez-vous manquées parce que vous aviez trop peur de faire des erreurs ?

Pour être productif, il est fondamental d’accepter que la perfection est inaccessible. Vous êtes un être humain, et les humains font des erreurs.

Il est essentiel de se défaire de l’illusion de perfection qui découle de la croyance que votre travail doit être impeccable. Ce n’est pas le cas. Ce sont les progrès qui comptent, et ils sont plus efficaces lorsqu’ils sont progressifs. Lorsque vous apprenez de vos erreurs.

Si vous pouvez cesser de vous fier au perfectionnisme et commencer à apprécier la beauté des progrès imparfaits, votre productivité montera en flèche. Vous n’aurez plus besoin d’être obsédé par les moindres détails.

Vous pourrez dire adieu aux chaînes du perfectionnisme.

Et, en apprenant à être plus détendu face aux résultats de votre travail, vous pouvez inviter à plus de détente dans d’autres domaines de votre vie…

4) Abandonner la mentalité du « toujours connecté ».

J’ai appris au cours de mes années d’efforts incessants en faveur de la productivité qu’il est dangereux d’avoir une mentalité « toujours en éveil ».

Il est faux de croire que le fait d’être constamment actif et disponible stimule la productivité. En réalité, cet état d’esprit est souvent contre-productif et conduit à l’épuisement professionnel et à une diminution de l’efficacité.

Pensez à votre propre routine quotidienne. Êtes-vous toujours en train de répondre à des courriels, de décrocher des appels, de dire « oui » à toutes les demandes ? Et en faisant tout cela, vous trouvez-vous physiquement présent mais mentalement dispersé ?

Si vous visez une productivité soutenue, il est fondamental d’accepter la nécessité de temps d’arrêt. Vous n’êtes pas une machine, mais un être humain qui a besoin de se reposer et de se ressourcer.

Il est essentiel de se défaire de l’illusion selon laquelle une activité constante est synonyme de productivité. Ce n’est pas le cas. C’est votre bien-être qui l’est, et il est le plus bénéfique lorsque vous équilibrez l’activité et le repos. Lorsque vous donnez la priorité aux soins personnels.

Si vous pouvez cesser d’adhérer à la mentalité du « toujours en action » et commencer à intégrer des périodes de repos dans votre routine, votre productivité s’améliorera. Vous n’aurez plus besoin d’être perpétuellement actif.

Vous pourrez dire adieu à la mentalité néfaste du « toujours connecté ».

Et qu’est-ce qui vous aide à mieux concilier vie professionnelle et vie privée ?

Équilibrer la quantité de travail.

5) Adieu à la surcharge de travail

Je me souviens d’une époque où ma liste de choses à faire était mon compagnon de tous les instants.

Je le bourrais de tâches, persuadé qu’en cochant plus de points, j’étais plus productif. J’ajoutais des tâches supplémentaires, souvent au détriment de mes pauses déjeuner ou de mon précieux sommeil.

Puis, un jour, je me suis retrouvée complètement épuisée, face à une liste qui semblait interminable. C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience de la situation.

Se noyer dans les tâches n’est pas de la productivité, c’est une recette pour l’épuisement.

Réfléchissez à votre propre gestion des tâches. Êtes-vous constamment en train d’allonger une liste de tâches déjà surchargée ? Sacrifiez-vous votre bien-être pour cocher une nouvelle case ?

Pour être productif, il est fondamental d’accepter que la productivité ne consiste pas à faire plus, mais à faire ce qui est important. Vous n’êtes pas une machine à faire des tâches, mais un être humain dont l’énergie et la concentration sont limitées.

Il est essentiel de se défaire de l’illusion selon laquelle un plus grand nombre de tâches est synonyme d’une plus grande productivité. Ce n’est pas le cas. C’est l’ordre des priorités qui compte, et il est d’autant plus efficace que vous vous concentrez sur ce qui est vraiment important. Lorsque vous choisissez la qualité plutôt que la quantité.

Si vous pouvez cesser de surcharger votre liste de tâches et commencer à hiérarchiser les tâches essentielles, votre productivité s’améliorera. Vous n’aurez plus besoin de passer vos journées dans un tourbillon de tâches.

Vous pourrez dire adieu au fardeau de la surcharge de travail.

Vous pourrez alors permettre à votre esprit et à votre corps de se reposer comme il se doit…

6) Donner la priorité au sommeil

Le sommeil, état naturel de repos observé chez toutes les espèces de mammifères et d’oiseaux, fait partie intégrante de notre survie et de notre productivité.

Il est fascinant de constater que pendant le sommeil, alors que notre corps est au repos, notre cerveau est en pleine activité, consolidant les souvenirs, traitant les émotions, réparant les cellules et restaurant l’énergie.

Voici le point essentiel :

Ce fait biologique souligne l’importance d’un sommeil adéquat pour nos fonctions cognitives, nos capacités de décision, notre créativité et, en fin de compte, notre productivité.

Pour ceux qui négligent leur sommeil au profit d’un plus grand nombre d’heures de travail, il est essentiel de se rappeler que compromettre le sommeil, c’est compromettre la productivité. C’est une fausse économie de temps.

Donner la priorité au sommeil favorise les fonctions cérébrales essentielles à la productivité. Cela nous rappelle que nous faisons partie d’un système biologique qui exige un équilibre.

Respecter notre besoin de sommeil nous réoriente vers un mode de vie plus sain et peut considérablement augmenter notre productivité.

Et si vous avez du mal à donner la priorité à votre sommeil à cause du défilement nocturne, voici quelque chose pour vous…

7) Dites non à l’hyperconnectivité

À l’ère du numérique, rester connecté 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 est devenu la norme.

Nous vérifions continuellement nos courriels, répondons à des messages, actualisons nos données sur les médias sociaux – nous restons branchés même pendant nos loisirs. On pourrait penser que cette hyperconnectivité stimule la productivité, mais en réalité, c’est souvent le contraire qui se produit.

Réfléchissez à ceci : si la technologie nous permet de rester connectés, elle brouille également la frontière entre le travail et le repos.

Se désengage-t-on vraiment du travail si nos appareils sont toujours à portée de main ? Le barrage constant d’informations nous permet-il de nous concentrer ou ne fait-il que disperser notre attention ?

Pour être productif, il est fondamental d’accepter que la déconnexion est aussi importante que la connexion. Vous n’êtes pas un appareil numérique ; vous êtes un être humain qui a besoin de périodes de déconnexion pour équilibrer l’afflux constant d’informations.

Il est essentiel de se défaire de l’illusion selon laquelle l’hyperconnectivité est synonyme de productivité. Ce n’est pas le cas. C’est votre capacité à vous déconnecter qui l’est, et elle est la plus efficace lorsque vous équilibrez la connectivité avec des périodes de déconnexion. Lorsque vous laissez à votre esprit le temps de traiter et de respirer.

Si vous pouvez cesser d’être toujours connecté et commencer à apprécier les moments de déconnexion, votre productivité s’améliorera. Vous n’aurez plus besoin d’être disponible en permanence.

Vous pourrez dire adieu à la pression de l’hyperconnectivité.

Dernière remarque : tout est question d’équilibre.

Les complexités de la productivité et du comportement humain sont souvent profondément liées à nos attitudes personnelles et au conditionnement sociétal.

L’un de ces liens est la relation entre notre productivité et la manière dont nous percevons et gérons nos habitudes quotidiennes.

Cette connexion, présente chez chacun d’entre nous, agit comme un catalyseur dans notre vie, jouant un rôle essentiel dans notre efficacité et notre réussite.

Pour chacun d’entre nous, la compréhension et la modification de nos habitudes pourraient être le facteur clé de l’amélioration de notre productivité. Cette compréhension peut potentiellement induire un sentiment d’accomplissement et de réussite lorsque nous parvenons à aligner nos habitudes sur nos objectifs.

Qu’il s’agisse de se concentrer sur une tâche à la fois, d’accepter les distractions en toute conscience, de dire non au perfectionnisme ou de donner la priorité au sommeil, le principe sous-jacent est l’équilibre.

L’excès ou l’insuffisance d’un élément perturbe cet équilibre et nuit à la productivité.

Alors que nous naviguons sur le chemin de la vie en nous efforçant d’être plus productifs, souvenons-nous qu’il ne s’agit pas d’en faire plus. Il s’agit de faire ce qui est important. Il s’agit de créer un équilibre qui non seulement stimule notre productivité, mais aussi nourrit notre bien-être.

Et s’il est bon de dire adieu aux habitudes qui nous entravent, il est tout aussi vital d’accueillir les pratiques qui nous aident à devenir les meilleures versions de nous-mêmes.