Si vous présentez ces 7 comportements, Freud pourrait dire que vous faites une fixation.


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C’est une vérité universellement reconnue, mais souvent mal comprise :

Notre passé façonne notre présent.

Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, a présenté au monde le concept de « fixation ».

Il s’agit d’une notion qui suggère que le développement émotionnel d’un individu est « bloqué » à un certain stade en raison de problèmes non résolus ou de besoins non satisfaits pendant l’enfance.

Vous sentez-vous poussé par des impulsions qui semblent inexplicablement liées à la satisfaction ou à la recherche de comportements qui reflètent l’approche du monde d’un enfant ?

Il ne s’agit pas simplement d’habitudes. Ils peuvent être le signe d’une fixation freudienne.

Permettez-moi d’explorer 7 comportements qui, à travers les théories de Freud, pourraient suggérer que vous êtes bloqué à l’un des stades de développement psychosexuel.

1) Vous êtes obsédé par le rangement

Réfléchissez dès maintenant à vos habitudes quotidiennes.

Le rangement méticuleux de vos livres, l’obsession de l’alignement de votre papeterie, le besoin que tout soit à sa place.

En lisant ces lignes, vous avez peut-être déjà remis de l’ordre dans votre environnement.

En tant qu’être humain, il est essentiel de comprendre qu’une telle fixation peut être plus qu’un simple penchant pour la propreté.

Selon Freud, vous pourriez être sous l’influence d’une fixation anale.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Selon Freud, si vous êtes obsédé par le rangement, c’est peut-être le signe que vous êtes bloqué au stade anal de ses stades de développement psychosexuel.

Ce stade survient vers l’âge de 2 ans, lorsque l’accent est mis sur le contrôle de la vessie et des intestins.

La théorie suggère que la façon dont nous vivons l’apprentissage de la propreté peut avoir un impact significatif sur notre personnalité.

Oui, croyez-le ou non, un processus d’apprentissage de la propreté trop strict peut conduire à un adulte qui recherche le contrôle et l’ordre dans tous les domaines de la vie, trouvant du réconfort dans l’ordre et la prévisibilité.

Il s’agit d’une forme de résistance, d’une manière d’affirmer son contrôle là où, peut-être quand on était tout petit, on avait l’impression que le contrôle était injustement imposé ou retiré.

À retenir: Si vous avez l’impression de faire un petit acte de rébellion en laissant un plat non lavé ou un livre mal rangé, c’est peut-être parce que Freud aurait hoché la tête en signe de compréhension face à votre réticence anale, un terme que nous devons à sa théorie.

2) Vous êtes trop indépendant

Les conseils courants en matière de développement personnel préconisent souvent d’être« autonome » ou « indépendant ».

Bien que cette idée soit fréquemment véhiculée dans notre société, ce n’est pas toujours la vérité psychologique.

Prenez le temps de réfléchir à la manière dont vous gérez les défis de la vie.

Vous tenez à tout faire vous-même ?

Qu’il s’agisse de réparer un robinet qui fuit, de s’attaquer à des projets complexes au travail ou de planifier les moindres détails des vacances, l’idée de demander de l’aide peut vous sembler presque offensante.

Pour certains, l’indépendance est une marque d’honneur, un témoignage de leur capacité et de leur force.

Mais lorsqu’elle est poussée à l’extrême, cette confiance acharnée en soi peut être le signe de quelque chose de plus profond.

Freud pourrait suggérer que cette indépendance farouche découle de la fixation au stade oral, qui se caractérise par des problèmes liés à la dépendance pendant la petite enfance.

Cette étape concerne les expériences du nourrisson en matière d’alimentation et le confort qu’il retire de l’allaitement.

Lorsque vous vous efforcez d’être « excessivement indépendant » en permanence, vous donnez trop de pouvoir à ce trait de caractère.

Aujourd’hui, je fais moins attention à mon indépendance. Parfois, je ressens le besoin de tout faire par moi-même. D’autres fois, j’ai peur de la dépendance.

Mais je ne me fais plus de souci à ce sujet. Je comprends qu’il peut s’agir d’un schéma inconscient que Freud appellerait une fixation orale.

À retenir: Si vous avez du mal à déléguer des tâches ou à tendre la main lorsque vous avez besoin d’aide, il peut être utile de se demander si votre indépendance n’est pas un bouclier contre la vulnérabilité.

3) Vous êtes perfectionniste

L’obsession de la perfection dans les moindres détails. La recherche constante de la perfection dans tout ce que vous faites.

Cela vous rappelle quelque chose ?

Si c’est le cas, je parie que vous êtes en train de vérifier s’il n’y a pas d’erreurs ou d’incohérences en lisant ces lignes.

Freud pourrait dire que cette quête incessante de la perfection n’est pas seulement une question de normes élevées, mais aussi de contrôle.

C’est peut-être le signe que vous faites une fixation sur le stade psychosexuel qui met l’accent sur la maîtrise et la compétence, connu sous le nom de stade phallique.

Réfléchissez aux points suivants qui pourraient vous concerner en tant que perfectionniste :

  • Vous êtes souvent insatisfait de vos réalisations.
  • Les petites erreurs peuvent sembler insurmontables et conduire à l’autocritique.
  • Vous pouvez remettre à plus tard le lancement d’un projet de peur que les résultats ne soient pas à la hauteur de vos exigences.

Pour Freud, les racines du perfectionnisme pourraient être liées aux expériences vécues pendant le stade phallique, où le plaisir de la maîtrise et la peur de l’insuffisance sont en conflit permanent.

Un enfant qui est trop félicité pour ses succès ou trop critiqué pour ses échecs peut grandir en pensant que sa valeur est liée au fait d’être irréprochable.

À retenir: Si le perfectionnisme vous freine plus qu’il ne vous fait avancer, il s’agit peut-être d’une réminiscence de votre enfance, d’une époque où rien d’autre que le meilleur n’était suffisant pour se faire remarquer.

4) Vous vous accrochez excessivement à vos relations

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Dans cette section, je souhaite mettre l’accent sur les relations.

Le fait est que la façon dont vous vous comportez dans vos relations peut souvent révéler beaucoup de choses sur vos fixations subconscientes.

Par exemple, vous pouvez vous accrocher à des relations, même si elles ne vous servent pas.

Vous craignez d’être seul et cette peur devient le moteur de vos actions.

Je sais que vos intentions sont peut-être pures.

Vous croyez à la loyauté et à l’engagement, et c’est louable, n’est-ce pas ?

Mais lorsque cette peur d’être seul vous consume, elle peut conduire à des schémas d’attachement malsains.

Vous pouvez ignorer les traits toxiques de votre partenaire ou négliger la façon dont la relation affecte votre bien-être.

Un tel comportement pourrait indiquer une fixation orale, selon Freud.

Si vous vous jugez uniquement sur la base de vos intentions, vous risquez d’ignorer ces comportements.

Cependant, si vous passez des intentions aux actions, vous serez mieux à même de réfléchir à votre comportement et d’apporter les changements nécessaires.

À retenir: La façon dont vous gérez vos relations est déterminante pour révéler vos fixations inconscientes, et non les intentions qui motivent votre comportement.

5) Vous aimez plaire aux gens

C’est une chose que j’ai dû apprendre à mes dépens.

Pendant longtemps, j’ai fait des pieds et des mains pour que les autres soient heureux.

J’ai toujours été celle qui faisait des compromis, qui disait oui quand je voulais dire non, qui faisait passer les besoins des autres avant les siens.

Cela vous ressemble ?

Je pensais que c’était juste ma nature d’être décontractée et accommodante. Mais croyez-moi, Freud n’aurait pas été d’accord.

Il m’aurait suggéré que le fait que je fasse constamment plaisir aux gens était le signe d’une fixation orale – un schéma subconscient qui remonte à la petite enfance.

La prise de conscience est déstabilisante.

Mais le fait de le reconnaître m’a permis de comprendre pourquoi j’ai agi de la sorte.

Maintenant que j’ai pris conscience de cette fixation, j’apprends à fixer des limites et à donner la priorité à mes propres besoins sans me sentir coupable.

C’est un voyage, mais chaque étape me rapproche d’une meilleure compréhension de moi-même.

À emporter: Votre valeur n’est pas définie par les sacrifices que vous faites ou par les oui que vous donnez lorsque votre cœur crie non.

6) Vous êtes excessivement compétitif

Avez-vous déjà ressenti ce besoin impérieux de sortir vainqueur, non seulement dans les jeux ou les sports, mais aussi dans pratiquement tous les aspects de la vie ?

Si vous vous reconnaissez dans ces propos, vous n’êtes pas seul.

Il est intéressant de noter que les chercheurs ont découvert que la compétitivité peut être liée à certains marqueurs génétiques.

Mais penchons-nous sur ce que Freud pourrait dire.

Dans le cadre de Freud, un penchant excessif pour la compétition pourrait remonter au stade phallique, vers l’âge de 3 à 6 ans.

C’est là que se jouent les complexes d’Œdipe et d’Électre.

Qu’est-ce que cela signifie ?

En termes simples, c’est lorsque les enfants s’identifient au parent du même sexe et rivalisent inconsciemment avec le parent du sexe opposé pour obtenir de l’affection et de l’attention.

Je sais que cela peut paraître un peu étrange.

Mais voyons ce qu’il en est :

Pour ceux qui sont extrêmement compétitifs, Freud pourrait affirmer que c’est le signe d’un complexe de rivalité non résolu à ce stade précoce du développement.

Il ne s’agit pas seulement d’un désir de gagner, mais d’une bataille psychologique sous-jacente pour la reconnaissance et la validation, qui fait peut-être écho à une dynamique de l’enfance où l’amour et l’attention étaient perçus comme des prix à gagner.

C’est un état d’esprit où la deuxième place ressemble à la dernière, et où la valeur personnelle est mesurée par les victoires, aussi petites soient-elles.

À emporter : La vie n’est pas toujours une compétition. Parfois, la chose la plus saine à faire est de prendre du recul et d’apprécier la collaboration plutôt que la rivalité.

7) Vous êtes toujours ponctuel

Il y a quelque chose à dire sur une personne qui n’est jamais en retard.

Être à l’heure est un signe de respect, disent-ils, et ils n’ont pas tort.

Mais si vous constatez que vous n’êtes pas seulement à l’heure, mais que vous êtes constamment et infailliblement ponctuel, il s’agit peut-être d’un trait de caractère qui va un peu plus loin que l’étiquette sociale.

Imaginez que vous soyez toujours à l’heure, voire en avance, en toute occasion, non par respect ou par obligation, mais par un besoin inflexible d’ordre et de ponctualité.

Que dirait Freud ?

Une tentative inconsciente de reprendre le contrôle d’un environnement qui était peut-être trop contrôlé dans vos premières années.

Oui, si vous considérez votre ponctualité comme une vertu, Freud, lui, y voit une fixation sur le stade anal.

À retenir: Il s’agit d’un léger rappel que, parfois, ce que nous considérons comme nos points forts peut être le signe de quelque chose de plus profond.

En bref : L’iceberg de l’esprit

Lorsque nous mettons à nu nos actions quotidiennes, il est essentiel de reconnaître que les comportements sont rarement ce qu’ils semblent être à la surface.

Ils sont souvent les icebergs de notre psyché, avec beaucoup plus de choses en dessous qu’au-dessus de la ligne de flottaison.

Freud, avec ses théories complexes, nous a invités à regarder plus profondément, à nous interroger et à comprendre que « parfois, un cigare n’est qu’un cigare ».

Mais à d’autres moments, il peut symboliser quelque chose de bien plus important.

Et en effet, en naviguant dans notre inconscient, chaque comportement peut devenir un indice pour comprendre le grand mystère du moi.

Aimez-vous d’abord et tout le reste se mettra en place

Il peut sembler prétentieux ou narcissique de se concentrer sur l’amour de soi en premier lieu. Mais ce n’est pas le cas.

Il ne s’agit pas de croire que l’on est meilleur que les autres ou d’accepter des choses à propos de soi que l’on doit vraiment changer.

Il s’agit de développer une relation saine et enrichissante avec… vous !

S’aimer soi-même, c’est s’engager dans ce que l’on est, comprendre les nombreuses nuances de son identité et se montrer un niveau d’attention et d’intimité que l’on réserve habituellement aux autres.

Malheureusement, on ne nous apprend pas à nous aimer dès notre plus jeune âge. Et nous finissons par nous soucier de ce que les autres pensent de nous plutôt que de nous concentrer sur ce dont nous avons besoin à un niveau plus fondamental.

C’est pourquoi nous nous sommes associés à Rudá Iandê pour produire une masterclass gratuite sur la transformation de nos relations par la pratique de l’amour de soi.

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