J’ai récemment pris connaissance d’un article de l’auteur à succès Bruce Weinstein. Il est l’auteur de livres tels que Ethical Intelligence et The Good Ones. Son article » Should vs. Would » est une discussion sous forme de questions-réponses qui a d’abord été publiée par Knight Ridder Tribune News Service, puis par Kansascity.com.
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La question posée à Weinstein était la suivante : Quelle est la différence entre la question « Que feriez-vous ? » et la question « Que devriez-vous faire ? »?
Pour moi, il s’agit d’une discussion très intrigante, mais simple, sur l’éthique et la moralité. Examinons rapidement la réponse de Weinstein.
Psychologique et éthique
Weinstein nous informe que la première partie de la question « Que feriez-vous ? » est une question psychologique. Il nous informe que la psychologie explique pourquoi nous faisons ce que nous faisons. La deuxième partie de la question, « Que devriez-vous faire ? », est une question éthique. Il explique que l’éthique nous aide à comprendre si nous avons pris la bonne décision.
Voyons comment Weinstein utilise cette notion dans un exemple. Il commente : « Si vous êtes parent, demandez à votre enfant ce qu’il ferait s’il voyait quelqu’un tricher à un examen. S’il est comme la plupart des élèves, il répondra : « Je le garderais pour moi ».
Il propose ensuite un simple changement dans la manière de formuler la question. Il conseille de demander : « Que dois-tu faire ? ». Ce faisant, il affirme que vous obtiendrez probablement une réponse différente de la part de votre enfant, comme par exemple : « Je devrais parler à la personne et probablement même en parler à l’enseignant : Je devrais parler à la personne et probablement même en parler à l’enseignant. Une réponse complètement différente en changeant un simple mot (devrait) par un autre (devrait).
Weinstein explique que cet exemple est l’un des nombreux exemples expliquant la différence entre la façon dont nous nous comportons « réellement » et la façon dont nous « devrions » nous comporter.
Un simple mot change tout
Weinstein nous conseille, la prochaine fois que nous demanderons à un ami de nous aider à résoudre un problème, de prêter une attention particulière au langage utilisé par notre ami. Par exemple, il dit qu’il répondra probablement : « Ce que je ferais, c’est ceci… » alors que ce que vous demandez en réalité est plutôt : « Quelle est la bonne chose à faire ? »
Si nous reformulons notre question ou si nous lui demandons spécifiquement : « Que devrais-tu faire ? » ou « Quelle est la bonne chose à faire ? », vous constaterez peut-être qu’il est plus enclin à dire la vérité. Il nous informe qu’en recadrant la question, votre ami devra faire appel à des principes éthiques pour justifier sa réponse. Veillez donc à faire attention à la manière dont vous formulez votre question et à la manière dont la personne y répond. Un simple changement de mot peut dicter le type de question posée et le type de réponse reçue.
Essentiellement, la question « Que feriez-vous ? » fait appel à la psychologie, tandis que la question « Que devriez-vous faire ? » fait appel à l’éthique. Des questions simples, mais qui ont toutes deux un impact profond.
Je vous laisse avec la citation suivante,
« Nous posons une question simple et c’est tout ce que nous souhaitons : Les pêcheurs sont-ils tous des menteurs ? Ou seuls les menteurs pêchent-ils ? » – William Sherwood Fox