Vous souvenez-vous de l’époque où nous surfions sur la plage au lieu de surfer sur le net ? Quand nous écrivions des lettres au lieu d’envoyer des courriels ? Quand nous nous rendions les uns chez les autres au lieu de consulter des pages web ? Quand on sonnait à la porte au lieu de passer des appels Skype ? Probablement pas. De nos jours, les enfants passent de plus en plus de temps devant un écran, à tel point qu’ils sont devant un écran du matin au soir. Faut-il pour autant interdire les écrans dans la chambre à coucher ?
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Les risques
Les enfants deviennent grincheux, de mauvaise humeur et sont susceptibles de développer des troubles du comportement en raison du manque de sommeil ou des écrans qui affectent leurs habitudes de sommeil et leur santé. Les émissions lumineuses de la technologie peuvent nuire à la régulation du rythme circadien et des capacités cognitives de l’enfant. Et selon le contenu que l’enfant regarde avant de se coucher, cela peut affecter considérablement la façon dont son esprit s’installe dans le sommeil. En outre, si l’enfant ne fait pas d’exercice régulier tout au long de la journée et qu’il regarde plutôt des écrans, son sommeil et sa routine sont à nouveau perturbés, ce qui peut entraîner des problèmes de comportement. Des études ont également montré des liens avec l’obésité et les résultats scolaires.
L’actrice Kristen Bell a fait les gros titres lorsqu’elle a annoncé que le film Frozen (regardé en boucle par des milliards d’enfants) n’avait pas été vu par ses enfants, trop jeunes pour la télévision. Les doses saines de temps d’écran recommandées pour les enfants sont d’une à deux heures par jour. Les enfants de moins de deux ans ne devraient pas avoir de temps d’écran du tout.
Tracer la ligne
Les écrans doivent être limités. D’autres moyens de communication devraient être privilégiés afin de favoriser la santé mentale et physique et de définir une norme positive pour l’avenir de nos enfants. En l’absence d’une ligne de démarcation, nos enfants sont confrontés à un sommeil perturbé, aux ondes radioactives incessantes de nos téléphones, au stress d’un attachement permanent à la société et à des contenus non filtrés, ainsi qu’au risque d’un retrait total et complet du monde réel.
En l’absence de limites et de surveillance, nos enfants passent un temps considérable à être dépendants du monde de l’écran. Sans discipline, les taux de dépression et d’anxiété sont élevés, car ils sont déconnectés des ions négatifs, les charges électriques moléculaires que nous recevons de la nature et qui produisent de la sérotonine. Il est impératif pour notre existence qu’ils soient entourés de choses naturelles ; c’est vital pour notre bonheur et notre bien-être. Non seulement le sommeil est problématique, mais les enfants dorment moins et se sentent encouragés à envoyer des textos dans la nuit et à prendre des habitudes malsaines.
Conclusion
Nous vivons toujours dans le même monde qu’avant, même si le monde numérique y est palpable. Nous avons toujours les mêmes possibilités de profiter du monde qu’auparavant en termes de nature, d’interactions humaines, de santé et de forme physique. Nous devons nous rappeler qu’il faut se discipliner pour limiter le temps passé devant l’écran, jouer au tennis en plein air avec d’autres personnes plutôt qu’à l’intérieur sur la Wii, ouvrir les livres scolaires pour nos enfants plutôt que de regarder des films.
La santé et le bonheur requièrent toujours la même chose, à savoir un attachement au plein air et à notre état naturel. Nous devons rester en contact avec nous-mêmes et avec nos enfants par le biais de la nature pour être vraiment épanouis, en bonne santé et heureux.
Lorsque nos enfants passent autant de temps à regarder des écrans au lieu de se regarder les uns les autres, ils perdent bien plus que nous ne le pensons. Ils perdent une partie de la magie de la vie et de son engagement actif, mais surtout, ils perdent l’éducation de l’interaction et de la connexion. Nous ne devrions pas apprendre à nos enfants à se cacher derrière des écrans, nous devrions leur enseigner le courage et la productivité de l’interaction en face-à-face. C’est quelque chose qu’aucun message texte ne peut transmettre.