L’esprit préparé : La pratique compte plus que la passion

🔥 Produits recommandés : Canon EOS R6 IIDJI Mini 4 ProMacBook Pro M4

THE BASICS

La passion et l’objectif font tourner votre boussole, mais comme le dit Louise Pentz, maître artisan, cette autre composante est ce qui vous soutient dans les hauts et les bas.

Vous devez faire le travail. Vous devez vous présenter et y consacrer du temps. Puis, progressivement, le courant passe.

Vous ne pouvez pas attendre que l’inspiration et la passion se manifestent. Parfois, votre muse est en retard ou ne vient pas du tout. Lorsqu’il s’agit de maîtriser quoi que ce soit, du modelage de l’argile à la gestion d’une entreprise, il est préférable d’apprendre à se présenter délibérément.

La passion, l’objectif, l’inspiration et les muses sont le fruit d’un investissement délibéré de temps et d’énergie. Vous trouvez votre moyen d’expression personnelle, quel qu’il soit, en combinant vos intérêts, vos compétences et vos expériences de vie. À partir de là, vous déterminez à quoi consacrer votre temps et choisissez ce que vous êtes prêt à risquer pour en faire plus. C’est ainsi que l’on cultive un talent. C’est ainsi que l’on développe une compétence.

Le terme  » pratique  » a deux significations : 1) quelque chose que l’on fait quotidiennement (tenir un journal, jouer d’un instrument, courir, etc.) ; et 2) s’engager dans un travail émotionnel pour rester fidèle à un objectif. Ce n’est pas un hasard si le même mot est utilisé dans les rituels et les engagements quotidiens, comme la méditation.

La passion n’est pas ce qui vous fait sortir du lit tous les matins. Comme l’amour, elle peut être inconstante. Les émotions sont par nature temporaires. Compter sur la passion vous rend vulnérable à l’épuisement et aux pensées extrêmes.

Mais la pratique ? La pratique vous soutient parce que faire le travail est une constante. La constance apporte du réconfort dans les moments difficiles et de la satisfaction lorsque le flux créatif arrive.

« L’inspiration existe, mais elle doit vous trouver en travaillant. – Pablo Picasso

Développer une pratique

Commencez largement.

  • Qu’est-ce qui s’est bien passé ?
  • Où les choses ont-elles commencé à dérailler ?
  • Quel travail reste inachevé ?
l’article continue après l’annonce

Votre pratique peut commencer et s’arrêter là. Et ce n’est pas grave.

Vous pouvez aussi vous limiter.

Considérez un événement et écrivez à son sujet. Il peut s’agir de n’importe quoi, d’une rencontre avec quelqu’un au cours d’un déjeuner ou d’une réunion importante. Choisissez un événement qui ne soit pas trop perturbant sur le plan émotionnel. Dressez la liste des aspects de l’événement qui étaient entièrement sous votre contrôle et de ceux qui ne l’étaient pas. Cela pourrait vous donner une première idée de ce que vous pouvez ou ne pouvez pas contrôler.

En voici un exemple :

J’ai rencontré mon patron aujourd’hui pour discuter des derniers taux de clôture des escalades de clients. J’étais un peu nerveux car je n’atteignais pas tout à fait mon objectif. Nous nous sommes assis et avons discuté des mesures à prendre pour me remettre sur la bonne voie d’ici la fin du mois. Beaucoup de suggestions ont été utiles.

Sous mon contrôle

  • L’intention de se présenter à l’heure à la réunion
  • Valoriser l’opinion de mon patron sur moi et mon travail
  • Le souhait de réduire mes taux de clôture et mes délais d’exécution
  • Le désir d’obtenir des conseils pratiques de la part de mon patron (si cela peut m’aider à atteindre la plupart de mes objectifs)
  • Pensées nerveuses conscientes / ce que je me dis

Hors de mon contrôle

L’ESSENTIEL

  • Arriver à l’heure (une autre réunion aurait pu être en retard)
  • L’opinion de mon patron à mon égard
  • Atteindre mes objectifs rapprochés (je ne peux pas forcer l’équipe d’ingénieurs à mettre en œuvre TOUS mes correctifs !)
  • Obtenir des conseils utiles
  • Pensées nerveuses automatiques et sensations physiques d’anxiété

Vous remarquerez peut-être que le côté du contrôle est plus rempli de résultats et que le côté de la perte de contrôle a plus de désirs, de souhaits, de souhaits, etc. Les deux derniers points des deux catégories sont plus ou moins des pensées/sensations automatiques – tout ce qui se passe dans notre corps et notre esprit n’est pas voulu.

On ne choisit pas d’avoir le cœur qui s’emballe ou les mains qui transpirent, c’est comme ça. Vous ne décidez pas d’envisager les pires scénarios. Ce n’est qu’un réflexe. Mais une fois que vous les avez remarqués, vous pouvez choisir (consciemment) où diriger vos pensées, en dépit de ces réactions automatiques.

À vous de jouer.

Références

Cameron, J. (2002). La voie de l’artiste : Un chemin spirituel vers une plus grande créativité. New York : J.P. Tarcher/Putnam.

Marcus, A. et Hays, G. (2002). Meditations. New York : Modern Library.

Sénèque, L. A. et Campbell, R. (1969). Lettres d’un stoïcien : Epistulae morales ad Lucilium. Harmondsworth : Penguin.