Halloween et la stigmatisation des maladies mentales

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Halloween est l’une des fêtes les plus anciennes que l’on connaisse. La tradition a débuté il y a plus de 2 000 ans chez les Celtes, qui croyaient que la frontière entre le monde des vivants et celui des morts s’estompait le 31 octobre.

Lors de cette « veille de l’Halloween », également appelée fête de Samhain, lesCeltes faisaient des feux de joie et portaient des costumes fantomatiques pour chasser les mauvais esprits. Certains portaient des lanternes fabriquées à partir de pommes de terre ou de navets pour intimider les démons qu’ils croyaient présents autour d’eux.

La National Alliance on Mental Illness nous rappelle que ce n’est pas seulement la saison des fantômes et des gobelins, mais aussi celle de la stigmatisation. Les costumes et les attractions saisonnières qui mettent en scène des psychopathes, des malades mentaux et des asiles d’aliénés perpétuent les stéréotypes selon lesquels la maladie mentale est effrayante, effrayante et horrible. Censés être amusants, ces stéréotypes violents servent à perpétuer la stigmatisation, qui a été signalée il y a longtemps par l’ancien directeur général de la santé des États-Unis, le Dr David Satcher, comme une source énorme de préjugés et de discrimination pour les enfants et les adultes qui vivent avec une maladie mentale.

4 conseils pour lutter contre les préjugés à l’occasion d’Halloween

1. Réfléchissez à votre costume. Lorsque vous choisissez une tenue, demandez-vous si le costume que vous ou votre enfant portez ne risque pas d’alimenter des idées fausses sur les personnes atteintes de maladies mentales ou de diaboliser les personnes qui luttent contre ces troubles.

2. Éviter les attractions qui perpétuent la stigmatisation. Résistez à l’idée de payer l’entrée ou de visiter des attractions locales qui mettent en scène des malades mentaux, des psychopathes, des monstres, des bizarres et/ou des légendes urbaines. Si vous vous sentez indigné, envisagez de contacter les autorités locales pour leur faire part de vos sentiments à l’égard de cette forme de divertissement stigmatisante.

3. Décorer de manière appropriée. La décoration d’Halloween à l’intérieur ou à l’extérieur doit refléter les thèmes appropriés de la récolte ou de l’effroi. Les fantômes, les sorcières, les lutins, les zombies, etc. sont tous exempts de stigmates, tout comme les citrouilles, les épis de maïs et les toiles d’araignée.

4. Décider si le moment est venu de se battre. Halloween est une période de plaisir pour les enfants de tous âges. Voir un costume stigmatisant ou assister à un spectacle dégradant peut faire mal, mais ne vous sentez pas obligé d’atteindre et d’enseigner à tous ceux que vous rencontrez. Il n’y a pas de mal à laisser les autres lutter contre la discrimination en matière de santé mentale.