Lorsque la douleur de la dépression ou de toute maladie mentale devient à la limite du supportable, les adolescents cherchent n’importe quel moyen de s’en sortir, y compris la consommation de drogues et/ou d’alcool. Ils veulent être soulagés maintenant, pas plus tard. Ils en ont assez que les médecins, les enseignants et les parents leur disent ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire. Cette situation conduit souvent à la comorbidité.
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Qu’est-ce que la comorbidité ?
La comorbidité est un état dans lequel une personne souffre simultanément de deux ou plusieurs maladies mentales. La plupart du temps, ces maladies doivent être abordées et traitées séparément. L’une des formes les plus courantes de comorbidité est la dépression et la toxicomanie, en particulier chez les adolescents. L’un ou l’autre de ces troubles peut apparaître en premier. Un trouble de l’humeur ou de l’anxiété peut conduire un adolescent à consommer des drogues comme forme d’automédication, tandis que l’abus de substances peut affecter le cerveau et le comportement, conduisant à une dépendance.
L’abus de substances (dépendance à l’alcool ou usage habituel de drogues) est considéré comme une maladie mentale.
Facteurs de risque pour la toxicomanie et les problèmes de santé mentale chez les adolescents
La toxicomanie et les autres maladies mentales ont beaucoup en commun, y compris un certain nombre de causes. Il ne s’agit que d’une poignée de facteurs de risque qui peuvent facilement conduire à la toxicomanie et à l’instabilité mentale chez les adolescents :
Développement du cerveau
Personne ne peut échapper à ce risque. Selon le centre médical de l’université de Rochester, le cerveau humain n’est pas complètement développé avant l’âge de 25 ans environ. Plus précisément, le cortex préfrontal, responsable de la prise de décision et du contrôle des émotions, est encore en cours de développement. Jusqu’à cet âge, les adolescents et les jeunes adultes cherchent à se faire accepter, à impressionner l’autre sans se soucier des conséquences. Ils sont encore susceptibles de prendre des décisions basées sur les émotions plutôt que sur la pensée rationnelle, ce qui les rend particulièrement susceptibles de développer de multiples problèmes de santé mentale.
Violence verbale ou physique
Le fait d’être exposé ou victime de violences verbales ou physiques (y compris la violence domestique et les abus sexuels) peut laisser des cicatrices physiques et émotionnelles que les enfants feraient presque tout pour supprimer. Les violences physiques et verbales restent ancrées dans la mémoire d’une personne, même longtemps après les faits. La maltraitance peut entraîner une dévalorisation, un désespoir, une paranoïa et même des pensées suicidaires. Ce n’est pas quelque chose que l’on oublie facilement, c’est pourquoi de nombreuses victimes se tournent vers la toxicomanie ou l’alcoolisme pour endormir temporairement la douleur.
Exposition précoce
Lorsque les enfants sont exposés aux drogues et/ou à l’alcool à un jeune âge, les statistiques montrent qu’ils sont plus susceptibles de développer eux-mêmes des problèmes de dépendance. La consommation continue de drogues ou d’alcool peut contribuer à l’instabilité mentale, en particulier à un jeune âge, car les drogues peuvent altérer le développement des jeunes systèmes neurologiques et la façon dont nous réagissons au stress.
Pression
Les amis, les parents et même les médias exercent une pression constante sur les adolescents pour qu’ils fassent certaines choses ou agissent d’une certaine manière. Les adolescents sont soumis à une pression omniprésente – la pression d’être la personne parfaite. Toute cette pression contribue certainement à l’anxiété, au manque d’estime de soi, au doute, à la lutte constante pour se défendre, à la toxicomanie, à la dépression et aux pensées ou tendances suicidaires. En tant qu’adultes, nous savons qu’il est impossible de plaire à tout le monde, mais les adolescents sont encore en train d’apprendre.
Un seul traitement ne suffit pas à guérir tous les maux
Même si elles présentent des facteurs de risque communs, la toxicomanie et les autres maladies mentales ne peuvent pas faire l’objet du même traitement médical. Soigner une maladie ne suffit pas à les guérir toutes. Ce n’est pas parce que votre adolescent termine un programme de désintoxication qu’il n’est plus déprimé. En fait, la dépression peut s’aggraver en raison de l’absence de méthodes d’évasion antérieures.
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Crédit photo : Adolescente inquiète et triste Outdoors/AntonioGuillem via bigstockphoto.com