Enfants ou autres partenaires attrayants : Quelle est la préférence des nouveaux pères et pourquoi ?

(Note de la rédaction : nous publions à nouveau le billet d’aujourd’hui avec un autre titre. Apparemment, Facebook a décidé que notre titre original, qui comprenait l’expression « femmes légèrement vêtues », était tout simplement trop chaud pour être manipulé et qu’il risquait d’indisposer les masses. Ne nous laissant pas décourager, nous avons révisé le titre en espérant qu’il ne fera pas trébucher les censeurs de Facebook).

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Nous avons déjà écrit que la paternité est associée à une baisse des niveaux de testostérone chez les pères(sauf lorsqu’une augmentation de la testostérone peut s’avérer utile). La plupart du temps, la croyance générale est que la baisse de testostérone des pères limite leurs impulsions à s’accoupler (vraisemblablement pas avec la maman du bébé), ce qui leur permet de continuer à s’investir dans leurs enfants.

Une étude récente de l’université Emory suggère toutefois une autre possibilité.1 Plus précisément, les chercheurs ont comparé les niveaux de testostérone et d’ocytocine d’un groupe de pères d’enfants de 1 à 2 ans avec les niveaux d’hormones d’hommes sans enfants. En plus de prélever des échantillons de sang pour mesurer les hormones, les chercheurs ont également scanné le cerveau (par IRM) de tous les hommes pendant qu’ils regardaient 3 types d’images : 1) des visages d’enfants (du même sexe et du même âge que leurs propres enfants, et représentant une gamme d’expressions émotionnelles), 2) des visages d’adultes inconnus affichant des émotions similaires, et 3) des femmes légèrement vêtues. L’équipe de recherche s’est intéressée à la question de savoir si les pères et les non-pères réagissaient sur le plan neurologique (c’est-à-dire en augmentant l’activation du cerveau) aux différents types d’images et, le cas échéant, quel rôle les hormones jouent dans ces réactions neuronales.

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