C’est cool de s’en préoccuper !

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Points clés

  • l’attention est cool
  • changer les choses en faisant ce que vous aimez
  • le milieu de la vie est l’occasion de tirer parti de vos compétences et de votre expertise pour faire évoluer les choses

Janet Esagoff est une avocate d’une cinquantaine d’années qui possède un cabinet très actif. Elle n’a pas beaucoup de temps libre et la plupart des gens se demandent donc pourquoi, au sommet de sa carrière, elle se lance dans un projet visant à organiser et à unir une communauté résidentielle d’environ 40 000 personnes. La réponse est simple : elle s’en soucie. Janet vit dans une ville de banlieue qui, postpandémique, a connu beaucoup de changements, notamment la perte de magasins et de restaurants, des élections municipales houleuses et une explosion de messages négatifs sur la ville et ses membres dans les médias sociaux.

Un jour, Esagoff s’est rendu compte qu’elle tenait à sa ville, alors pourquoi ne pas intervenir et être à l’origine du changement qu’elle souhaitait ? Si ce n’est pas elle, qui le fera ? Elle s’est mise à faire la première chose qu’elle pouvait faire tout de suite, quelque chose de simple : une page Facebook appelée Destination Great Neck. Tout de suite, le buzz a commencé. D’autres personnes se sont senties concernées et ont voulu se joindre à sa mission.

Quatre femmes (toutes du milieu de la vie) se sont portées volontaires. Ensemble, ce groupe s’est constitué en association et a formé le conseil d’administration de Destination Great Neck. Ils rendaient officiellement l’entraide cool. Ce groupe a fait parler de lui dans les salles de sport locales, autour d’un café et sur les forums de discussion. Ils en ont fait une plateforme très positive où l’entraide est au cœur des préoccupations. Le cercle d’entraide s’est agrandi plus rapidement et plus largement que le cœur du Grinch le jour de Noël.

With permission from Janet Esagoff
Conseil d’administration de la DGN : Halleh Fouladi, Denise Hill, Lisa Saltzman et Michele Tabaroki
Source : avec l’autorisation de Janet Esagoff Avec l’autorisation de Janet Esagoff

Qu’est-ce qui a poussé ce groupe de six femmes à s’intéresser à la question ? La quarantaine. Oui, vraiment, la quarantaine !

Le milieu de la vie offre une étape émotionnelle appelée générativité, et le cœur de cette étape est la sollicitude (McAdams, 1998). Nous sommes conçus pour prendre soin des autres, et c’est à la mi-vie que nous pouvons l’exprimer. Il ne s’agit pas d’une simple théorie. La recherche montre que la participation à un travail bénévole est associée à des résultats positifs en matière de santé et à un engagement dans l’entraide avec des liens significatifs au sein de la communauté (Chong, 2013).

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L’entraide n’est pas l’apanage d’Esagoff et de ceux qui se sont joints à sa mission. Des gens partout dans le monde le font. Et ils se sentent bien, physiquementet émotionnellement. Au milieu de la vie, les gens sont amenés à s’engager davantage dans le monde extérieur.

La théorie veut que nous ayons le désir de rendre la pareille afin de laisser notre marque dans le monde et de sentir que notre vie a de l’importance. Il est plus facile de le faire au milieu de la vie, lorsque nous avons pris confiance en nous, que nous nous sommes installés dans notre carrière et que nous disposons des compétences nécessaires pour accomplir nos tâches. C’est une période de la vie où nous sommes en mesure d’utiliser l’expertise que nous avons affinée pendant des décennies pour apporter les changements que nous souhaitons. Les personnes d’âge mûr se soucient des autres parce que cela leur fait du bien et les relie plus profondément aux autres. La quarantaine est également un élément déclencheur qui pousse les individus à agir, car il devient évident que le temps n’est pas infini. Nous n’avons pas le temps d’attendre.

Il existe des exemples de bienveillance dans le cinéma et la littérature. Le personnage de James Stewart, George Bailey, dans Its a Wonderful Life, était profondément passionné par sa ville. Le film dépeint un personnage qui se rend compte que sa sollicitude a changé la ville et ses habitants pour le meilleur. Sa vie comptait. George Bailey a eu un impact sur le monde. C’est ainsi que les choses se passent dans la vie réelle. Nous avons un impact profond sur le monde lorsque nous nous soucions des autres.

Tout le monde peut s’occuper d’autrui. Il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme prestigieux ou de l’argent. La quarantaine est le moment idéal pour exercer ce muscle.

Si vous cherchez des moyens de vous soigner, voici trois suggestions.

1. Faites du bénévolat: Consultez le site volunteer.gov pour trouver des opportunités près de chez vous.

2. Mentor: Offrez votre expertise sur mentorproject.org ou mentoring.org.

3. Philanthropie: Faites un don à votre œuvre de charité, programme ou organisation préférée.

C’est cool de s’en préoccuper !

Références

Chong, Rochelle, T. L., & Liu, S. (2013). Volunteerism and Positive Aging in Hong Kong : A Cultural Perspective. International Journal of Aging & Human Development, 77(3), 211-231. https://doi.org/10.2190/AG.77.3.c

McAdams, Hart, H. M. et Maruna, S. (1998). The anatomy of generativity. Dans Generativity and adult development : How and why we care for the next generation (pp. 7-43). American Psychological Association. https://doi.org/10.1037/10288-001