🔥 Produits recommandés : Canon EOS R6 II • DJI Mini 4 Pro • MacBook Pro M4

Il est inévitable d’être attiré par d’autres personnes que son partenaire. Nous sommes entourés de personnes séduisantes, avec lesquelles nous passons parfois beaucoup plus de temps qu’avec notre partenaire. La pression pour n’avoir d’yeux que pour notre « seul et unique » est assez intense, mais n’ayez crainte.
Développer une attirance pour quelqu’un d’autre dans votre vie ne signifie pas que votre relation est vouée à l’échec, qu’il s’agisse du garçon de café qui sait exactement comment servir votre cappuccino matinal, de l’entraîneur personnel qui est la seule personne capable de vous motiver à faire de l’exercice ou du collègue qui prend les commandes du dîner lorsque tout le monde travaille tard.
Les recherches indiquent que les adultes en couple qui développent une attirance pour quelqu’un d’autre (appelons cela un « béguin » malgré les associations diminutives données à ce terme) vivent le plus souvent ce béguin comme un divertissement – quelqu’un qui vous distrait, quelqu’un qui ajoute un peu de poussière magique de licorne à votre journée, quelqu’un qui vous incite à faire l’effort de vous habiller, de faire une présentation ou de finaliser ce rapport. Tout va bien. Aucun impact négatif dans l’ensemble.
Six faits amusants :
- La plupart des gens (80 %) ont eu le béguin pour quelqu’un d’autre que leur partenaire à un moment ou à un autre de leur relation et 61 % déclarent avoir un béguin actuel.
- Peu de personnes déclarent que leur béguin est un ex (4 %) ; en général, il s’agit d’une connaissance ou d’un ami occasionnel (61 %), généralement rencontré dans le cadre du travail.
- Le coup de foudre est souvent l’objet de fantasmes sexuels: 43 % des personnes interrogées déclarent fantasmer sur cette personne une fois par semaine ou plus.
- Souhaitons-nous *vraiment* pouvoir faire l’amour avec un coup de cœur ? Seuls 34 % d’entre eux répondent par l’affirmative. Mais le ferions-nous si nous avions la garantie que notre partenaire ne le découvrirait jamais et que l’occasion se présentait ? Seuls 17 % répondent par l’affirmative.
- Peu d’entre eux (17 %) quitteraient leur partenaire pour un coup de foudre (et ces personnes ont tendance à avoir des relations moins bonnes au départ).
- Et voici le point le plus important : le fait d’avoir un béguin (par rapport à l’absence de béguin) ne révèle aucune différence dans le niveau de satisfaction relationnelle, la satisfaction sexuelle, l’engagement ou le niveau d’intimité dans la relation principale.

En bref, les béguins semblent être principalement des amusements, un peu de piment inoffensif.
Mais (il y a toujours un *mais* dans mes rapports), avoir le béguin, c’est bien jusqu’à ce que, eh bien, ça ne le soit plus. Pour une petite poche de personnes, le fait d’avoir le béguin pendant une relation primaire pourrait être lié à un risque plus élevé d’infidélité. (L’infidélité doit bien commencer quelque part ; elle survient rarement à l’improviste). Toutefois, il s’agit de personnes qui ont d’autres tendances à être attirées par des personnes séduisantes, notamment des niveaux plus élevés de sociosexualité (un trait de personnalité lié à l’intérêt et à la propension à avoir des relations sexuelles en dehors d’un contexte d’engagement).
En bref : L’attirance pour d’autres personnes sous la forme d’un béguin, à distance, dans le cadre d’une relation monogame, semble pour l’essentiel inoffensive et a probablement des effets positifs.
Communiquer son intérêt à la cible de l’écrasement n’est pas une très bonne idée. Nous reviendrons bientôt sur cette pente glissante.
ImageFacebook: Monkey Business Images/Shutterstock
Références
Belu, C. F. et O’Sullivan, L. F. (2019). Roving eyes : Prédicteurs de béguin dans les relations romantiques en cours et implications pour la qualité de la relation. Journal of Relationship Research, 10, e2. doi : 10.1017/jrr.2018.21
Belu, C. F., & O’Sullivan, L. F. (2018). Pourquoi trouver le mien quand je peux prendre le vôtre ? La qualité des relations qui découlent d’un braconnage réussi. Journal of Relationship Research, 9, e6, 1-10. doi : 10.1017/jrr.2018.5
Mullinax M., Barnhart K.J., Mark K., & Herbenick D. (2016). Women’s experiences with feelings and attractions for someone outside their primary relationship (Expériences des femmes en matière de sentiments et d’attirance pour quelqu’un en dehors de leur relation principale). Journal of Sex & Marital Therapy, 1-17. doi:10.1080/ 0092623X.2015.1061076