Vous est-il déjà arrivé d’être en proie à un discours négatif sur vous-même ou à des doutes ? Peut-être vous êtes-vous abstenu de postuler à un emploi parce que vous pensiez que vous n’étiez pas assez qualifié pour l’occuper, préférant vous tourner vers des opportunités plus modestes. Cela reflète clairement une faible estime de soi, tout en soulignant le rôle que jouent nos processus de pensée dans la création de notre propre réalité.
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Cette question a également été abordée dans une étude intéressante réalisée en 2013, qui a montré que les femmes ayant une mauvaise image de leur corps et se considérant comme grosses se serraient souvent sur le côté pour passer la porte, bien qu’elles soient relativement minces et aient suffisamment d’espace pour se déplacer.
Comment apprivoiser le discours négatif sur soi
S’il est facile de définir le problème, il est beaucoup plus difficile de le résoudre. Il est important de résister à l’envie d’éliminer le dialogue avec soi-même (qui peut également être utilisé pour des affirmations positives) et de comprendre comment il peut être contrôlé et utilisé pour améliorer notre vision des choses. Voici quelques étapes pour y parvenir :
1. Utiliser « Vous » ou votre nom pour créer de la distance et de l’objectivité
L’un des principaux problèmes liés au discours sur soi est l’utilisation du pronom « je », qui crée de la subjectivité et touche d’innombrables déclencheurs émotionnels. Il est de loin préférable d’utiliser votre propre nom ou « vous » dans ce cas, car cela établit instantanément un sentiment de distance tout en vous permettant de fournir des conseils plus objectifs et constructifs. Cela met en évidence la science subtile de l’auto-confrontation et vous permet de l’utiliser comme une méthode pour fournir un retour d’information éclairé.
2. Parler de soi de manière claire, concise et instructive
Si la première étape nous aide à créer une distance, la seconde nous permet d’en tirer parti pour tenir un discours concis et instructif. Le discours est très important, car se permettre de marmonner et de partager des pensées négatives ne fait que créer davantage de doutes tout en n’offrant aucune résolution positive.
Voici un exemple personnel : après avoir été promu au travail, j’ai cherché à prendre de la distance et j’ai commencé à réfléchir objectivement aux raisons de cette promotion. L’autoréflexion m’a alors permis de considérer ces éléments comme des points uniques et concis, ce qui m’a permis de comprendre et de donner des conseils pédagogiques sur la manière de m’améliorer à l’avenir.
3. Utiliser des messages au présent pour créer une perspective d’avenir
Dans le même ordre d’idées, le discours négatif est souvent caractérisé par l’introspection et la réflexion sur les expériences passées. Il a également tendance à se concentrer sur les erreurs qui vous ont empêché d’atteindre un objectif personnel ou professionnel dans le passé, ce qui crée un sentiment de peur écrasant auquel il est difficile d’échapper.
Vous pouvez y remédier en utilisant des messages au présent lorsque vous vous parlez de vous-même, en vous concentrant sur ce qui peut être fait dans l’instant et en adaptant votre point de vue pour créer une perspective tournée vers l’avenir. Si, par exemple, votre candidature à un poste a été rejetée, intériorisez les mesures réactionnelles qui peuvent vous faire progresser (comme demander un retour d’information à l’employeur ou identifier de nouvelles opportunités) plutôt que de vous attarder sur ce qui s’est passé auparavant.
4. Transformer le discours sur soi en une conversation intérieure
Un autre problème lié au discours sur soi est qu’il peut devenir extrêmement introspectif, ce qui signifie que nous oublions de remettre en question les pensées et les commentaires négatifs. Si nous considérons le dialogue avec soi-même comme une conversation interne à double sens entre des points de vue différents, il est possible de l’utiliser comme une plate-forme pour résoudre les problèmes de manière proactive.
Par exemple, chaque fois qu’une affirmation négative telle que « je ne peux pas » vous vient à l’esprit, vous devez répondre immédiatement par « pourquoi pas », ce qui vous oblige à considérer l’affirmation négative initiale de manière plus objective, tout en vous incitant à trouver des solutions plutôt que de vous concentrer uniquement sur le problème en question.
Cela permet de passer rapidement d’une négativité abstraite à une pensée positive constructive, vous aidant ainsi à faire face aux pensées négatives qui vous viennent inévitablement à l’esprit.
5. Extérioriser son discours par écrit
Tout au long de l’histoire, des études ont montré que l’extériorisation de l’angoisse et de la négativité avait un impact positif sur tout, de la gestion de la colère au traitement de maladies mortelles. L’écriture est un moyen particulièrement efficace, grâce à la distance que nous créons avec les mots écrits et au sentiment d’anonymat qu’ils nous procurent.
À cet égard, extérioriser ses propos négatifs en les couchant sur le papier est une excellente idée. Vous pouvez le faire par le biais d’un journal régulier ou de lettres sporadiques à vous-même, à condition que vous lisiez ces documents et que vous fournissiez un exutoire à votre négativité. Pour ceux d’entre vous qui sont courageux et qui font face à une source spécifique de négativité, vous pouvez même envisager de publier vos pensées dans un blog accessible au public.
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L’essentiel est que vous soyez à l’aise avec le format et que vous soyez prêt à extérioriser votre négativité d’une manière ouverte et progressive.
Crédit photo : Kevin Lee via stocksnap.io