11 façons de parler aux tout-petits pour qu’ils écoutent

Nous sommes tous d’accord pour dire que les tout-petits peuvent être compliqués ! Même les meilleurs parents et soignants se sentent parfois désorientés ou impuissants face à ces créatures imprévisibles. Si nous, adultes, mettons en pratique quelques astuces simples, nous profiterons des avantages d’une meilleure communication, d’un respect mutuel et d’une vie avec les tout-petits beaucoup plus douce.

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1. Fermer

Nous avons tous vu ce bambin qui n’entend pas l’adulte qui l’appelle de l’autre côté de la pièce, n’est-ce pas ? Bien que ce comportement soit parfois une stratégie d’évitement, il est vrai que les tout-petits orientés vers une tâche sont capables de bloquer les autres images et sons lorsqu’ils sont concentrés sur le jeu.

Plutôt que d’élever la voix ou d’appeler le tout-petit depuis la pièce voisine, il est préférable de s’approcher de lui pour qu’il puisse nous entendre sans être distrait.

2. S’adapter à leur niveau

Les tout-petits sont habitués à l’agitation des « grandes personnes » et peuvent ne même pas remarquer que nous sommes à proximité. Lorsque vous vous approchez d’un enfant, penchez-vous, asseyez-vous ou agenouillez-vous pour vous rapprocher de son champ de vision et d’écoute.

3. Un toucher doux

Si le tout-petit se sent à l’aise avec nous en tant que parent de confiance ou soignant habituel, nous pouvons lui toucher doucement le bras ou l’épaule pour attirer son attention avant de lui parler.

4. Soyez attentif au contact visuel et à l’expression.

Après vous être approché de l’enfant et vous être mis à sa hauteur, efforcez-vous d’établir un contact visuel. Les adultes qui s’efforcent de maintenir une expression agréable ou neutre (en particulier lorsqu’ils donnent des instructions ou signalent un changement d’activité) constateront que les enfants réagissent mieux à des signaux corporels calmes et cohérents qu’à des visages pressés ou frustrés.

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5. Être calme et assertif

En plus d’un langage corporel prévisible, encouragez une réponse favorable des tout-petits en parlant d’une voix calme et assurée. Qu’il soit calme et content ou bruyant et criard, la voix prévisible d’un adulte de confiance l’aidera à se sentir en sécurité, ce qui augmente considérablement les chances de coopération !

6. Utiliser des déclarations courtes et directes

Les tout-petits traitent mieux les énoncés courts que les instructions en plusieurs étapes ou les récits décrivant l’emploi du temps de la journée. Par exemple, « Il est temps de mettre nos chaussures et de monter dans la voiture » recevra une meilleure réponse que « Si nous ne sommes pas dans la voiture dans cinq minutes, nous serons en retard pour la fête et nous risquons de manquer les jeux ». Les tout-petits ne sont pas de petits adultes – ne les traitons pas comme tels ! Pour que les transitions, les activités et le nettoyage soient plus efficaces et productifs, il faut rester simple.

7. Ne pas laisser les émotions entrer en ligne de compte

Bien sûr, il y a un temps et un lieu pour que les adultes expriment leurs émotions à leurs enfants, mais utiliser des tactiques émotionnelles pour manipuler le comportement d’un enfant est inefficace et inapproprié.

Les cris, les sarcasmes et les menaces vides nuisent au respect dans toute relation. Plutôt que de dramatiser ou de manipuler votre enfant pour le faire réagir, mettez en place des règles et des limites claires et tirez-en les conséquences.

8. Offrir un choix

Cette stratégie est idéale lorsque les enfants sont dans la phase « je suis le chef ». Lorsque les enfants ont l’impression d’avoir le pouvoir de choisir à plusieurs reprises au cours de la journée, ils sont moins enclins à se battre avec les adultes pour chaque détail.

Des choix simples comme ceux qui suivent peuvent être très valorisants pour un enfant :

Voulez-vous manger votre yaourt avec une cuillère ou une fourchette ?

Voulez-vous porter votre chemise rouge ou votre chemise bleue aujourd’hui ?

Devons-nous promener le chien avant que vous ne mangiez vos tartines, ou après ?

Les adultes peuvent choisir des alternatives qui s’intègrent bien dans le plan quotidien, et les enfants peuvent profiter de l’avantage de sentir qu’ils ont un certain contrôle sur leur vie.

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9. Dire ce qu’ils PEUVENT faire

Il est facile pour les parents et les personnes qui s’occupent d’enfants en bas âge d’avoir l’impression d’intervenir toute la journée avec la phrase « Non, ne fais pas ÇA ! ». Un simple changement de formulation permet à l’adulte de proposer une meilleure alternative et à l’enfant de comprendre quel choix positif pourrait remplacer le comportement négatif.

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Par exemple, au lieu de dire « Ne tirez pas les poils du chien », dites « Touchez gentiment le chien ».

Au lieu de dire « Ne jetez pas la nourriture par terre », essayez plutôt « Gardons la nourriture dans nos assiettes ».

Au lieu de « Arrête de laisser tes jouets partout sur le sol », dis « Remets tes jouets dans leur boîte ».

Les enfants réagissent plus favorablement aux mots qui encouragent un comportement positif qu’à ceux qui leur rappellent encore une fois ce qu’ils ne doivent PAS faire !

10. Encourager les réponses positives

Les adultes peuvent encourager l’enfant à répondre « Oui, maman » ou « Oui, madame » après lui avoir donné des instructions ou l’avoir réorienté. Ce type de réponse rassure les parents et les personnes qui s’occupent de l’enfant en leur montrant que l’enfant a entendu et compris la demande.

11. Être un exemple

La meilleure façon pour les adultes d’enseigner la communication appropriée est de la modéliser ! Si nous établissons un contact visuel, répondons aux demandes et parlons sur un ton respectueux et valorisant, les enfants apprendront à faire de même.

Posez-vous la question : Dans quels domaines mon tout-petit communique-t-il bien ? Dans quels domaines est-ce que j’espère améliorer les compétences ou les capacités de communication de mon tout-petit ? Qu’est-ce que les enfants de ma vie apprennent sur la communication à travers mon exemple ?