Être parent n’est pas toujours facile. Quel que soit l’amour que nous portons à nos enfants, il y aura toujours des moments où ils mettront notre patience à rude épreuve. Personne ne veut perdre le contrôle, mais il peut être difficile de rester calme, aimant et logique lorsque les nerfs sont à vif et que l’enfant de deux ans vient de laisser tomber les clés de la voiture dans une bouche d’égout. Ces dix conseils vous aideront à maîtriser vos émotions lorsque la vie atteint son point de basculement.
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1. Garder le sens de la mesure
S’agit-il d’une situation de vie ou de mort ? Quelqu’un va-t-il perdre son emploi, ses membres, son mariage ou son compte en banque si le problème n’est pas résolu immédiatement ? Parfois, la réponse est oui et une action décisive, voire agressive, est nécessaire. En général, cependant, les enjeux sont beaucoup moins importants.
2. Agir, ne pas réagir
Les enfants sont incroyablement doués pour pousser les boutons. Ne les laissez pas vous pousser à réagir par réflexe. En particulier, ne vous laissez pas distraire par le langage insultant de votre enfant ou par des plaintes concernant des questions secondaires. Concentrez-vous sur le problème principal ; vous aurez le temps de vous occuper des autres un autre jour.
3. La première crise de colère à gérer est la vôtre
Nous avons tendance à penser que la colère des parents est le résultat du mauvais comportement de leurs enfants. En réalité, les enfants se comportent rarement plus mal les jours de colère que les jours de bonheur. La différence réside dans le parent.
L’épuisement, le stress au travail, les soucis financiers, les mauvaises habitudes alimentaires et les sautes d’humeur chimiques peuvent tous modifier la façon dont nous réagissons envers nos enfants. Apprenez à reconnaître vos propres crises de colère pour ce qu’elles sont. Résistez à l’envie de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre.
4. Chercher les bons côtés
Toute situation, aussi sombre soit-elle, comporte quelques rayons d’espoir et d’humour. Comme les rayons de soleil qui éclairent la lisière des nuages d’orage, ces éléments positifs peuvent nous aider à trouver la joie au milieu de la crise.
Essayez de vous concentrer sur les aspects positifs, même s’ils sont si minimes qu’ils en deviennent ridicules : « Chéri, la voiture est tombée en panne et nous devons marcher huit kilomètres sous la pluie. Mais au moins, tu n’as pas à passer ce contrôle de maths aujourd’hui ! ».
5. Envisager des priorités de la taille d’une poupée
Pour un adulte, un ballon crevé n’a pas l’air d’une crise, mais demandez à un enfant en bas âge et la réponse sera bien différente. Comprendre les priorités de vos enfants ne changera peut-être pas vos décisions en tant que parent, mais cela peut vous aider à ne pas devenir fou pendant une crise de cinquante minutes d’apitoiement de l’adolescent. Cela peut également vous aider à franchir l’étape 6.
6. Recherche de solutions holistiques
La première réaction d’un parent face à des frères et sœurs qui se chamaillent est souvent d’appliquer un décret parental. (« Jean, tu prends le gobelet orange. Mary, tu devras te contenter de la bleue »). Le deuxième réflexe est d’exiger un compromis, qui n’est généralement qu’un décret parental déguisé. (« Nous allons nous séparer. Jean aura le gobelet orange aujourd’hui, Marie pourra l’avoir demain. Marie pourra l’avoir demain. »)
Ces techniques sont parfois appropriées et souhaitables, mais elles nous empêchent souvent d’atteindre l’objectif ultime : une solution qui satisfasse tout le monde.
Donnez à Jean et à Marie l’occasion de découvrir ce qui leur tient vraiment à cœur. Est-ce la couleur de la tasse ? La taille ? Y a-t-il dans le placard une tasse à motifs que Marie préfère encore à la tasse orange ? Jean serait-il prêt à renoncer à la tasse orange en échange d’un tour sur l’ipad de Marie ? Amenez vos enfants à parler de solutions et vous serez surpris de voir à quel point ils sont inventifs.
7. Décider de ne pas s’embêter
Les sentiments ne sont pas un choix, mais les actions le sont. Si les chamailleries de vos enfants vous portent sur les nerfs, prenez des mesures pour les atténuer. Mais faites-le de manière décisive, en créant et en appliquant une règle. Ne vous laissez pas entraîner dans la querelle. Respirez profondément, rappelez-vous que vous êtes le parent et prenez activement le contrôle de votre comportement.
8. Établir un contact visuel
Il est facile de crier des instructions à l’autre bout de la pièce alors que vous avez les bras chargés de courses, mais c’est rarement efficace. Ralentissez, libérez vos mains et concentrez-vous sur un enfant à la fois. Si votre enfant réagit bien au toucher, posez une main douce sur son bras ou son épaule. Parlez d’un ton normal de ce que vous aimeriez qu’il se passe ensuite. Offrez-lui la possibilité d’un contact visuel, mais ne le forcez pas.
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9. Créer suffisamment d’espace pour une résolution
Lorsque les esprits s’échauffent, il peut être difficile de ralentir et de prendre en compte les besoins des autres. Aidez vos enfants à s’entendre en désamorçant la situation. Cela peut nécessiter de confisquer temporairement un jouet contesté ou d’envoyer les enfants dans un endroit où ils peuvent être seuls, mais cela peut aussi être aussi simple que de demander aux enfants de ne pas parler tous en même temps. Veillez à ce que chacun ait la possibilité de s’exprimer et d’être entendu. Aidez chaque enfant à comprendre que ses besoins sont importants.
10. Prendre des mesures pour réduire le stress futur
Le meilleur moment pour résoudre un problème est avant même qu’il ne se produise. Une fois la situation de crise résolue, prenez le temps de vous demander comment les choses ont pu devenir aussi intenses. Y a-t-il des mesures que vous auriez pu prendre pour éviter le conflit plus tôt ? Les enfants ont-ils besoin de plus de sommeil, d’une alimentation plus saine ou de plus de temps en tête-à-tête avec des adultes ? La vie est dure et personne n’est parfait, mais il y a toujours un côté positif : Chaque conflit nous donne des outils pour gérer le suivant.
Crédit photo : ecerroni via morguefile.com