Après avoir pratiqué la pleine conscience au lieu de crier sur vos enfants, ces 5 choses incroyables se produisent

Si vous êtes parent, il est inévitable que vous ayez, à un moment ou à un autre, crié après votre enfant. En fait, il est assez courant que les parents réagissent négativement au comportement indésirable d’un enfant. Si vos parents étaient des hurleurs, la probabilité que vous héritiez du trait de caractère des hurleurs est triplée.

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La plupart d’entre nous savent qu’il est mauvais de crier sur les enfants et aimeraient bien arrêter, mais les enfants peuvent vraiment pousser, pousser et pousser jusqu’à ce que vous vous retrouviez à hurler à pleins poumons de frustration. Une fois le moment passé, vous vous sentez coupable, épuisé et un peu frustré. Pour être un bon parent, il ne faut pas crier.

Alors, comment s’arrêter ?

Une parentalité réussie est une parentalité attentive

Pour changer de comportement et créer de nouvelles habitudes, il faut d’abord augmenter son niveau de conscience ou, plus simplement, devenir plus attentif, observateur et introspectif.

La première chose à comprendre et à intérioriser est que crier sur les enfants est au mieux inefficace et au pire abusif. En fait, ce sujet a fait l’objet de recherches approfondies de la part des psychologues pour enfants. Une étude publiée en 2003 dans le Journal of Marriage and Family a révélé que dans les familles où il y a plus de 25 incidents de cris sur une période de 12 mois, les enfants sont plus susceptibles de développer une faible estime de soi, une augmentation de l’agressivité envers les autres et des taux plus élevés de dépression.

Les chercheurs ont toutefois noté que les cris considérés comme de la violence verbale ou psychologique ne se limitent pas à crier sur les enfants. Il s’agit d’une forme constante d' »agression psychologique », qui va souvent jusqu’à l’insulte ou l’humiliation. Compte tenu de la fréquence à laquelle les parents peuvent perdre leur sang-froid – pour certains d’entre nous, c’est bien plus de deux fois par mois – ces résultats sont une bonne raison d’abandonner les mauvaises habitudes de communication et de commencer à pratiquer une attention active à vos réactions face à un comportement inapproprié.

Il est important de comprendre qu’une éducation réussie se concentre sur des solutions à long terme plutôt que sur des solutions à court terme. Les cris ne donnent que des résultats à court terme. Voici quelques autres raisons pour lesquelles vous devriez peut-être repenser aux cris :

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  • En criant, vous montrez à votre enfant que vous n’êtes sérieux que lorsque vous élevez la voix.
  • Le fait de crier provoque une escalade chez l’enfant et l’incite à se battre (il commence à crier à son tour et un combat de cris s’ensuit) ou à fuir (il se replie sur lui-même).
  • Crier après votre enfant lui apprend à crier lorsqu’il est en colère ou frustré.

Résultats de la pratique de l’éducation en pleine conscience

1. Vous devenez plus patient et gagnez en maîtrise de soi

À moins que votre enfant ne soit en danger immédiat – il tente de planter des ciseaux dans une prise de courant – avant de dire un mot, faites une pause et respirez. Inspirez profondément par le nez et expirez par la bouche. Ce simple geste vous permet de reprendre le contrôle de vous-même, de ralentir votre respiration et votre rythme cardiaque et d’oxygéner votre cerveau, ce qui vous permet de penser plus clairement. Prenez conscience, à ce moment-là, de ce que vous devez dire et de la manière dont vous devez aborder la situation. N’oubliez pas qu’il s’agit d’une solution à long terme et non d’une solution à court terme.

2. Vous apprendrez à vous attaquer au comportement inapproprié et non à votre enfant.

Attaquez le comportement, pas l’enfant. C’est la pleine conscience dans ce qu’elle a de meilleur. Cette étape consiste à expliquer à l’enfant pourquoi son comportement est inapproprié et ce qu’il devrait faire à la place. S’attaquer au comportement peut impliquer une punition, mais ce n’est pas toujours nécessaire. Une éducation réussie tient compte des besoins, de la personnalité et du tempérament de chaque enfant. Cela vous permettra d’être plus en phase avec votre enfant et d’établir un lien plus profond avec lui.

3. Vous enseignez à votre enfant comment il doit agir à travers vos réactions.

Avant de répondre (pendant la phase de pause et de respiration), demandez-vous si c’est ainsi que je souhaite que mon enfant réponde aux autres. Les enfants font ce que vous faites plus qu’ils ne font ce que vous dites. Ils imiteront vos actions, bonnes ou mauvaises. La pleine conscience vous rappelle que vous êtes le modèle ultime d’un comportement approprié.

4. Vous serez en mesure d’établir des règles et des conséquences claires pour votre enfant.

Cela permettra d’éviter les cris et la frustration. En établissant des règles claires et en prévoyant des conséquences, vous contribuez à freiner la réaction instinctive qui consiste à réagir de manière excessive et à punir à outrance. Lorsque vous et votre enfant connaissez les règles et les conséquences associées, les attentes sont claires et votre niveau de frustration diminue. Il s’agit toutefois d’un processus très actif. Les règles doivent être fixées et révisées périodiquement. Un autre moyen d’accroître considérablement l’efficacité de l’application des règles et des conséquences est de les écrire et de les afficher dans l’espace de votre enfant.

5. La pleine conscience permet de se ressaisir et de se réengager lorsque l’on perd les pédales.

En fin de compte, lorsque tout est dit et fait, il vous arrivera encore de perdre votre sang-froid. Cela arrivera. La pleine conscience vous permet de l’accepter, de vous ressaisir et de vous réengager dans le processus. Si des excuses s’imposent, faites-les. La pleine conscience vous permet de prendre le temps de réfléchir et de comprendre pourquoi cela s’est produit et, le cas échéant, ce que vous devez ajuster pour réduire la probabilité que cela se reproduise.

En fin de compte, pour être un bon parent, il faut d’abord être plus attentif et plus conscient en tant que parent. Cela vous apprend à devenir plus calme et vous aide à mieux vous comporter. Et lorsque vous vous comportez mieux, vos enfants font de même.

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