7 façons de gérer les crises de colère de votre enfant

Les tout-petits et les crises de colère vont de pair. L’enfant tente d’exprimer son indignation face à un monde complexe par le biais de ces « crises » radioactives. Les parents doivent rester calmes et patients pendant ces épisodes. L’enfant s’efforce d’acquérir un sentiment d’indépendance, mais il est bien trop jeune pour comprendre que sa sécurité peut être menacée. Que doit faire un parent ? Il existe des méthodes éprouvées pour rediriger ou distraire l’enfant sans le punir. Ces conseils aideront les parents à traverser ces années tumultueuses, avant de les affronter à nouveau à la puberté.

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1. Arrêtez-la avant qu’elle ne commence.

Faites savoir à l’enfant à l’avance ce qui va se passer. Par exemple : « L’heure du coucher est dans dix minutes » ou « Tu peux encore faire un tour avant l’heure du dîner ». De cette façon, l’enfant peut anticiper un événement sans en être surpris. Parlez avec l’enfant tout au long de l’activité. Par exemple, discutez des articles à acheter, de ce qu’il y a pour le dîner ou de la journée de l’enfant. De cette façon, le jeune enfant a plus de choses à penser que de se mettre en colère ou d’être frustré.

2. Distraire. Distraire. Distraire.

 

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    Heureusement, les très jeunes enfants sont facilement distraits. Mettez du riz ou des haricots dans une boîte de Pringles©, remettez le couvercle et laissez l’enfant la secouer. Donnez à l’enfant une cuillère en bois et des casseroles sur lesquelles il pourra taper pendant un moment. Feuilletez un magazine et faites-lui remarquer les images lumineuses. Un livre d’images est une excellente source de distraction. Offrez à l’enfant un bain à bulles chaud et relaxant et jouez avec l’eau. Faites une promenade dans la nature autour du jardin.

    3. Proposer des choix simples.

    Laisser un enfant faire ses propres choix l’aide à se sentir plus indépendant et à maîtriser la situation. Limitez les choix à deux choses seulement. Demandez : « Veux-tu porter les chaussures rouges ou bleues aujourd’hui ? » Le choix d’aller pieds nus n’a pas été proposé. Ou dites : « Veux-tu du lait ou du jus de pomme pour le déjeuner aujourd’hui ? ». Cela élimine le choix du soda. Au lieu de demander à l’enfant s’il veut porter des chaussures ou une boisson pour le déjeuner, soyez précis et limitez les options de l’enfant.

    4. Restez calme et respirez.

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      Faire face à une crise de colère est difficile pour n’importe quel parent. Respirez et comptez jusqu’à dix avant d’affronter le problème. Si un parent est contrarié, l’enfant peut capter cette émotion et devenir facilement frustré. Lorsqu’il n’y a pas de danger, sortez simplement de la pièce ou allez dehors. Il peut être préférable de placer l’enfant dans son berceau pendant quelques instants, afin que vous puissiez vous ressaisir et faire face calmement à la situation.

      5. Laissez l’enfant crier.

      Laisser l’enfant crier ses frustrations est une sorte de soupape de décompression dans cette situation. C’est particulièrement vrai lorsque la crise de colère n’a pas été arrêtée à temps. Parfois, il est préférable d’ignorer l’enfant et de le laisser exprimer sa colère et sa frustration. Restez dans la pièce, mais éloignez-vous de quelques mètres tout en vous abstenant de le regarder dans les yeux. Vous pouvez essayer de ne pas parler à l’enfant jusqu’à ce que la crise soit terminée, puis de le faire participer à une activité agréable.

      6. Faire un câlin.

      S’il est possible que votre tout-petit ait un comportement peu aimable, un câlin ferme peut s’avérer très utile. Les scientifiques affirment qu’un câlin aide l’enfant à se sentir plus en contrôle. Cette démarche aide l’enfant à se sentir mieux à un moment où il peut se sentir impuissant et malheureux. Un simple câlin est également un moyen de faire comprendre à l’enfant qu’il est normal d’être parfois contrarié.

      7. Proposer une collation.

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        La faim ou la fatigue sont en tête de liste des raisons qui poussent un tout-petit à faire une crise. Donnez-lui une coupe de fruits, un yaourt ou un autre en-cas sain et laissez-le manger tranquillement. C’est une sorte de temps mort pour le parent et l’enfant, car l’enfant a un peu d’espace pour respirer ou réfléchir. Souvent, il n’est pas nécessaire de s’éterniser ou de se compliquer la vie pour faire face à une crise de colère.

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