7 façons de développer sa force mentale et d’accroître sa résilience (en cas d’inquiétude chronique)


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Je n’arrive pas à croire que c’est encore arrivé ! Juste au moment où je pensais avoir atteint un certain niveau de paix avec certaines décisions majeures de ma vie.

Pourtant, tout cela s’est retourné contre nous.

Vous voyez, j’ai finalement trouvé le courage de quitter une carrière réussie et sûre pour me lancer dans une toute nouvelle aventure.

Qu’est-ce qui fait que cette vie désordonnée et magnifique et la nature cyclique de notre parcours de vie peuvent parfois être si difficiles et frustrants ?

Je pensais vraiment avoir développé une bonne conscience de soi, en pratiquant la pleine conscience et en comprenant les déclencheurs qui peuvent me conduire sur le chemin de la rumination et de l’anxiété. J’ai pris mes décisions de manière réfléchie et logique, croyant vraiment avoir atteint un bon niveau de maîtrise personnelle et me sentant prête à faire ce saut dans la foi.

Puis tout s’est écroulé. Toutes mes angoisses et mes peurs de l’avenir sont revenues.

Peut-être était-ce le changement de trop. C’était vraiment la tempête parfaite : changer deux fois de lieu de travail, terminer un emploi de haut niveau, laisser derrière soi un grand nombre de personnes merveilleuses et partir vers un avenir plus incertain à l’étranger.

Alors, plutôt que d’emprunter le chemin bien balisé et addictif de la rumination des « et si », j’ai décidé de me rappeler les nombreuses stratégies que j’ai utilisées au fil des ans pour aiguiser ma force mentale et ma résilience.

Les voici, sans ordre particulier, mais tous très importants.

1) Fini l’apitoiement sur soi.

En fait, il faut que j’arrête de me poser des questions. Cela me prend beaucoup d’énergie qui pourrait être utilisée de manière bien plus fructueuse.

Comprendre que sous la pression, j’ai tendance à enjoliver les choses négatives ! Recadrer la façon dont je considère mes décisions. Me rappeler que les choses sont ce qu’elles sont et que je suis exactement là où je dois être.

Veillez à ce que cette merveilleuse maxime soit placée à un endroit où je peux la voir tous les jours. Le succès est un voyage, pas une destination ».

2) Arrêtez de faire du catastrophisme et amusez-vous.

Prendre soin de soi. Dressez la liste de toutes les choses qui me font du bien. Il peut s’agir simplement d’une promenade, d’écouter de la musique, de danser, de prendre un café avec un ami ou de lire un bon livre.

Je reprends mon journal de gratitude. Cette fois, je vais faire quelque chose d’un peu différent. Cette idée m’est venue de l’une des conférences d’Oprah dans le cadre de Super Soul Conversations.

À la fin de chaque journée, je pense à quelque chose de nouveau pour lequel je suis reconnaissant.

3) Lorsque je me sens émotif et stressé, je prends du recul.

Devenir l’observateur, plutôt que d’être pris et consommé par mes émotions.

Rappelez-vous que je ne suis pas mes pensées ! C’est le moment de sortir le merveilleux livre de Michel Singer « L’âme sans entrave » et de le relire.

Ce livre propose de nombreuses stratégies pour vous aider à vivre pleinement le moment présent, en vous libérant des expériences douloureuses du passé et de cette voix intérieure bruyante qui peut vous saboter.

4) Ne plus faire plaisir aux gens.

La seule approbation dont j’ai besoin est la mienne.

Pour les personnes stressées et anxieuses, la validation de soi par les autres peut être une position par défaut. Il est très important de se comprendre et de connaître ses valeurs et de vivre en fonction de celles-ci, sans avoir besoin d’une reconnaissance ou d’une approbation extérieure.

5) Me rappeler mes ressources intérieures.

Pensez à toutes les situations difficiles que j’ai vécues au cours de ma vie et à la façon dont j’ai fait preuve de résilience et de force pour les surmonter. C’est là que la tenue d’un journal est vraiment utile. Il peut être tellement cathartique d’écrire librement ce que l’on ressent.

Des études montrent que le fait d’écrire 20 minutes par jour peut vraiment faire la différence. Vous bénéficiez d’une meilleure perspective.

La lecture de mon journal et de mes écrits au fil des ans me rappelle les moments où je me suis sentie mal et ce que j’ai fait pour m’aider.

6) Être mon propre meilleur ami.

Notre critique intérieur peut s’en donner à cœur joie dans les périodes de stress. Des pensées et des sentiments que je peux généralement ignorer semblent s’attacher à moi dans ces moments-là et ils peuvent être accablants.

Pratiquez l’autocompassion et faites preuve de la même gentillesse que celle dont vous feriez preuve à l’égard d’un bon ami dans les situations difficiles.

C’est le moment idéal pour relire l’excellent article d’Ideapod sur l’agilité émotionnelle, qui est la capacité à gérer ses émotions, bonnes ou mauvaises, sans les réprimer ou les embouteiller, en faisant preuve de compassion, d’une curiosité ouverte et du courage de passer à l’action.

7) Prendre le temps de me rappeler mes valeurs.

Tant que je mène une vie en accord avec mes valeurs, je réussis quoi qu’il arrive dans la vie. Je sais ce que je peux contrôler et j’agis.

Célébrer les petits pas que j’ai faits pour améliorer ma situation et atteindre les objectifs que je me suis fixés.

C’est aussi l’occasion de me rafraîchir la mémoire sur les étapes clés de la thérapie d’acceptation et d’engagement, en particulier sur la capacité à désamorcer ces pensées persistantes et négatives et à les voir pour ce qu’elles sont réellement, souvent des réponses conditionnées apprises au cours de nombreuses années.

Enfin, il s’agit d’un rappel opportun que la vie est une énergie et que rien n’est permanent. La puissante citation de Bouddha, « Ceci aussi passera », n’a jamais été aussi pertinente.

La vie est pleine de hauts et de bas pour chacun d’entre nous. Aucun d’entre nous n’est à l’abri de la souffrance. Elle fait partie de la condition humaine et nous en faisons tous l’expérience à un moment ou à un autre.

En fin de compte, ce sont nos réactions aux circonstances et aux situations qui sont déterminantes, et non les situations elles-mêmes.

La célèbre citation de Victor Frankl me vient à l’esprit :

« Entre le stimulus et la réponse, il y a un espace. Dans cet espace se trouve notre pouvoir de choisir notre réponse. C’est dans notre réponse que se trouvent notre croissance et notre liberté. »