Fatigué de ne pas agir ? Faites travailler votre cerveau !

Avec tous les excellents conseils que vous pouvez lire sur le web, je parierais que vous pourriez probablement écrire votre propre article de blog sur la façon d’obtenir le corps, la relation ou la carrière que vous voulez.

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Buvez beaucoup d’eau. Félicitez-le davantage, réprimandez-le moins. Visualisez. N’ayez pas peur de demander. Pratiquez la gratitude.

Pourtant, il se peut que vous vous sentiez encore bloqué dans certains domaines de votre vie. Pourquoi ? Parce que vous ne prenez pas les mesures que vous savez devoir prendre.

Vous vous êtes peut-être juré de consacrer 10 minutes à la méditation chaque matin. Mais lorsque vient le moment de vous asseoir et de fermer les yeux, vous n’en avez tout simplement pas envie. Vous trouvez une douzaine d’autres choses à faire à la place, comme vérifier un dernier courriel. Cela vous semble familier ?

Vous pouvez vous battre avec l' »autodiscipline » autant que vous voulez, mais la vérité est qu’il y a des processus mentaux très réels dans votre cerveau qui vous empêchent de passer à l’action. Aujourd’hui, je vais donc me pencher sur (une version simplifiée de) ces processus et sur la manière d’en concevoir de plus bénéfiques afin que vous puissiez passer à l’action et avoir la vie que vous voulez.

D’une part : La voix de la raison

Le cortex préfrontal (CPF) est l’une des régions du cerveau responsables de la prise de décisions rationnelles. Le CPF est en quelque sorte la voix de la raison. Il est capable de comprendre les conséquences de nos actes, comme par exemple « si je mange ce gâteau ce soir, je me sentirai très mal demain ». Si vous donniez le mégaphone à votre PFC, vous seriez probablement plus près de vivre la vie de vos rêves à l’heure actuelle.

D’autre part : Le marchand de peur

Mais pas si vite. Une autre partie de votre cerveau, l’amygdale, est la championne de la peur et de l’agacement. Chaque fois que quelque chose vous effraie ou vous ennuie, l’amygdale se met à hurler. Elle vous dit : « Ne demande pas à cette fille de sortir, elle va te rejeter ! » ou « Je n’ai pas envie de sortir du lit ! ». Si vous donniez le mégaphone à votre amygdale, vous ne feriez probablement pas autant de choses, mais vous resteriez sain et sauf.

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Leur relation

Le PFC décide quand vous devez écouter l’amygdale (« oui, éloignez-vous de ce serpent à sonnettes ») et quand vous ne devez pas le faire (« non, sortez du lit MAINTENANT »). Lorsqu’il s’agit de nos rêves, un PFC fort « calme » l’amygdale et veille à ce que nous prenions les bonnes mesures ; un PFC faible ne le fait pas, et l’amygdale prend davantage le dessus.

La clé pour prendre les bonnes mesures est donc de renforcer votre PFC. C’est simple et sympa, non ?

Comment faire ? Voici quelques pistes :

1. Apposez une étiquette.

Reconnaissez ce que dit l’amygdale, par exemple : « J’ai peur parce que… » Vous améliorez ainsi votre objectivité face à la situation, ce qui donne un coup de pouce au PFC, et vous n’affrontez pas l’amygdale d’une manière qui l' »aggraverait » davantage.

2. Démanteler la peur par étapes.

Peut-être qu’une certaine action, comme faire une présentation, vous effraie énormément. Au lieu de vous jeter à l’eau en vous portant volontaire pour prendre la parole lors de la prochaine réunion de la division, ce qui déclencherait un bouleversement de l’amygdale, décomposez le voyage en plusieurs étapes. Commencez par prendre davantage la parole lors des réunions de groupe. Faites ensuite une présentation devant un petit groupe. Mangez des morceaux qui permettent à votre réaction amygdalienne d’être petite et gérable par le PFC.

3. Ne se souvient pas.

Cessez d’utiliser votre esprit pour stocker des To Dos, comme « acheter des œufs en rentrant chez vous » ou « vous souvenir que demain, c’est l’anniversaire de Jen ». Elles obscurcissent votre pensée et privent votre PFC de l’énergie et de la concentration dont il a besoin pour réguler correctement l’amygdale.

4. Exercice.

Oui, cette panacée magique. Il a été démontré que l’attention et la maîtrise de soi augmentent après un exercice aérobique intense.

5. Méditer.

Comme le point 3, la méditation élimine le bavardage excessif de votre esprit afin que votre PFC puisse prendre des décisions en toute tranquillité. Il est vrai qu’il s’agit là d’un cercle vicieux si vous avez du mal à vous « forcer » à méditer. Mais même un petit pas dans cette direction peut rapporter gros à votre PFC.

Si vous voulez vivre la vie de vos rêves, il est temps de faire transpirer votre PFC et d’affirmer sa domination sur votre amygdale. Comme pour n’importe quelle autre partie de notre corps, il n’est pas plus difficile de travailler les muscles de nos jambes pour devenir un meilleur coureur. Il suffit de s’entraîner pour le maîtriser !

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Quels exercices mentaux allez-vous entreprendre pour renforcer votre PFC afin de pouvoir passer à l’action ? Écrivez-moi un mot et partagez !

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Crédit photo : Brain Machine à Newcastle, avril-2013/Mitch Altman via flickr.com