Les Misérables de Victor Hugo est une épopée intemporelle d’amour, de perte et de révolution. Situé pendant la Révolution française, ce récit dépeint les vastes souffrances des classes inférieures françaises et met en lumière les tentatives d’un ancien prisonnier pour ramener l’amour et la justice dans la vie de tous les jours.
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Bien que le livre mérite d’être lu, c’est la comédie musicale qui a vraiment fait ressortir la profondeur de l’histoire et qui a volé nos cœurs. Les films qui ont suivi ont contribué à faire des Misérables un chef-d’œuvre de la création artistique. Voici quelques répliques intemporelles tirées du livre, de la comédie musicale et des films.
Amour
1. « Peu de gens osent aujourd’hui dire que deux êtres sont tombés amoureux parce qu’ils se sont regardés. C’est pourtant par là que commence l’amour, et par là seulement. » – Victor Hugo, livre
2. « Aimer ou avoir aimé, cela suffit. Ne demandez rien de plus. » – Victor Hugo, livre
3. « L’argent que j’ai dans la main coûte deux fois ce que j’ai gagné pendant ces dix-neuf années, cette vie de désespoir, et pourtant il m’a fait confiance. » – Jean Valjean, comédie musicale
4. « Vous qui souffrez parce que vous aimez, aimez encore plus. Mourir d’amour, c’est aimer par lui. » – Victor Hugo, livre
5. « Le grand bonheur de la vie, c’est d’être convaincu qu’on est aimé. – Victor Hugo, livre
6. « Mais pourquoi ai-je permis à cet homme de toucher mon âme et de m’apprendre l’amour ? Il m’a traité comme n’importe quel autre, il m’a donné sa confiance, il m’a appelé frère. » – Jean Valjean, comédie musicale et film
7. « Elle ne lui demanda pas, elle ne pensa même pas où et comment il avait réussi à entrer dans le jardin. Quand ils eurent fini, quand ils se furent tout raconté, elle posa sa tête sur son épaule et lui demanda : « Comment t’appelles-tu ? » « Je m’appelle Marius », répondit-il. Et le tien ? Je m’appelle Cosette ». – Victor Hugo, livre
8. « L’amour est la folie des hommes et la sagesse de Dieu. – Victor Hugo, livre
9. « Mourir par manque d’amour est horrible. L’asphyxie de l’âme. » – Victor Hugo, livre
10. « On peut donner sans aimer, mais on ne peut jamais aimer sans donner. Les grands actes d’amour sont accomplis par ceux qui ont l’habitude d’accomplir de petits actes de bonté. Nous pardonnons dans la mesure où nous aimons. L’amour, c’est savoir que même quand on est seul, on ne le sera plus jamais, et le grand bonheur de la vie, c’est la conviction d’être aimé. Aimés pour nous-mêmes, et même aimés malgré nous. » – Victor Hugo, livre
11. « Et souvenez-vous de la vérité qui fut dite un jour : aimer l’autre, c’est voir le visage de Dieu. – Victor Hugo, livre ; Fantine, Jean Valjean & Eponine, comédie musicale & film
12. « L’amour remplace presque la pensée. L’amour est un oubli brûlant de tout le reste. » – Victor Hugo, livre
13. « Si personne n’aimait, le soleil s’éteindrait. – Victor Hugo, livre
Souffrance
14. « Il est un point où le malheureux et l’infâme s’associent et se confondent en un seul mot, un mot fatal, Les Misérables. » – Victor Hugo, livre
15. « Les gens accablés de maux ne regardent pas en arrière ; ils savent trop bien que le malheur les poursuit. » – Victor Hugo, livre
16. « Baissez les yeux, baissez les yeux, ne les regardez pas dans les yeux. Regarde vers le bas, regarde vers le bas, tu es ici jusqu’à ce que tu meures. Regarde vers le bas, regarde vers le bas, Doux Jésus entend ma prière. Regarde vers le bas, regarde vers le bas, Doux Jésus s’en fiche. » – Jean Valjean et les prisonniers, comédie musicale et film
17. « Ils m’ont donné un numéro et ils ont assassiné Valjean. » – Jean Valjean, comédie musicale et film
18. « À la fin de la journée, on est un jour de plus, et c’est tout ce qu’on peut dire de la vie des pauvres. – Figurants pauvres, comédies musicales et films
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19. « Il y a toujours plus de misère dans les classes inférieures qu’il n’y a d’humanité dans les classes supérieures ». – Victor Hugo, livre
20. « J’ai fait un rêve dans le temps, quand l’espoir était grand et que la vie valait la peine d’être vécue. J’ai rêvé que l’amour ne mourrait jamais. J’ai rêvé que Dieu serait indulgent… Mais les tigres viennent la nuit, avec leurs voix douces comme le tonnerre, et ils déchirent votre espoir, ils rendent votre rêve honteux ! … Mais il y a des rêves qui ne peuvent pas être, et il y a des tempêtes que nous ne pouvons pas traverser ! J’avais rêvé que ma vie serait si différente de l’enfer que je vis. Si différente maintenant de ce qu’elle semblait être. Maintenant, la vie a tué le rêve que j’avais fait ». – Fantine, comédie musicale et film
21. « Il y a un château sur un nuage. J’aime y aller dans mon sommeil. Il n’y a pas de sol à balayer, pas dans mon château sur un nuage. Il y a une pièce pleine de jouets. Il y a 100 garçons et filles. Personne ne crie ou ne parle trop fort. Pas dans mon château sur un nuage ». – Cosette (jeune), comédie musicale et film
22. « Maintenant, prisonnier 24601, votre temps est écoulé et votre liberté conditionnelle a commencé. Vous savez ce que ça veut dire ? » « Oui, ça veut dire que je suis libre. » « Non. Suivez à la lettre votre itinéraire, ce badge de la honte que vous porterez jusqu’à votre mort. Il prévient que tu es un homme dangereux. » « J’ai volé un pain. L’enfant de ma sœur était proche de la mort, et nous étions affamés. » – Javert et Jean Valjean, film
23. « Oh, mes amis ! Mes amis, ne me demandez pas pourquoi vous vous êtes sacrifiés ! Des chaises vides à des tables vides, où mes amis ne chanteront plus. » – Marius, comédie musicale et film
24. « S’il y a un Dieu au ciel, il me laisserait plutôt mourir. » – Fantine, comédie musicale et film
25. « Le désespoir est entouré de murailles fragiles, qui toutes s’ouvrent sur le vice ou le crime. » – Victor Hugo, livre
L’espoir
26. « Le jour commence et voyons maintenant ce que ce nouveau monde va faire pour moi. » – Jean Valjean, livre, comédie musicale et film
27. « Le rire est un soleil, il chasse l’hiver de la face humaine. – Victor Hugo, livre
28. « Le plus beau des autels, disait-il, c’est l’âme d’une créature malheureuse consolée et remerciant Dieu ». – Victor Hugo citant l’évêque, livre
29. « Je tends la main, mais je tombe, et la nuit se rapproche, tandis que je regarde dans le vide, dans le tourbillon de mon péché. Je vais m’échapper maintenant du monde, du monde de Jean Valjean. Jean Valjean n’est plus rien ! Une autre histoire doit commencer ! » – Jean Valjean, comédie musicale et film
30. « La nuit la plus noire finira par se lever et le soleil se lèvera. » – Victor Hugo, livre ; Cast, comédie musicale et film
31. « Il n’y a rien de tel qu’un rêve pour créer l’avenir. – Victor Hugo, livre
32. « Rouge, le sang des hommes en colère. Noir, l’obscurité des temps passés. Rouge, un monde sur le point de naître. Noir, la nuit qui s’achève enfin ! » – Enjolras, Marius et les révolutionnaires, comédie musicale et film
33. « Vous entendez le peuple chanter, chanter le chant des hommes en colère ? C’est la musique d’un peuple qui ne sera plus jamais esclave. Quand les battements de votre cœur font écho aux battements des tambours, c’est une vie qui va commencer demain ! » – Enjolras, Marius et les révolutionnaires, comédie musicale et film
34. « Au-delà de la barricade, y a-t-il un monde que vous souhaitez ardemment voir ? Alors rejoignez le combat qui vous donnera le droit d’être libre ! » – Révolutionnaires, comédie musicale et film
35. « Citoyens, dans l’avenir, il n’y aura ni ténèbres ni coups de tonnerre, ni ignorance féroce ni sang pour le sang… Dans l’avenir, aucun homme ne tuera son semblable, la terre sera radieuse, le genre humain aimera. Il viendra, citoyens, ce jour où tout sera concorde, harmonie, lumière, joie et vie. » – Enjolras, livre
36. « Dans toutes ses épreuves, il se sentait encouragé et parfois même soutenu par une force secrète intérieure. L’âme aide le corps, et à certains moments l’élève. C’est le seul oiseau qui soutienne sa cage. » – Victor Hugo, livre
Philosophie
37. « Ce n’est rien de mourir. Il est effrayant de ne pas vivre. » – Victor Hugo, livre
38. « Ne pas être entendu n’est pas une raison pour se taire. – Victor Hugo, livre
39. « Si je parle, je suis condamné. Si je me tais, je suis damné ! » – Jean Valjean, livre, comédie musicale et film
40. « Si l’âme est laissée dans les ténèbres, des péchés seront commis. Le coupable n’est pas celui qui commet le péché, mais celui qui cause les ténèbres. » – Victor Hugo, livre
41. « Il revendique ma vie pour le Dieu d’en haut. Car j’en étais venu à haïr le monde, ce monde qui m’a toujours haï. » – Jean Valjean, comédie musicale et film
42. « L’avenir a plusieurs noms. Pour les faibles, il est impossible ; pour les pusillanimes, il est inconnu ; mais pour les vaillants, il est idéal. » – Victor Hugo, livre
43. « Devant lui, il voyait deux routes, toutes deux également droites, mais il en voyait deux, et cela le terrifiait, lui qui n’avait jamais connu dans sa vie qu’une seule ligne droite. Et, angoisse amère, ces deux routes étaient contradictoires. » – Victor Hugo, livre
44. « Personne ne sait comme une femme dire des choses à la fois douces et profondes. Douceur et profondeur, c’est toute la femme, c’est le ciel. » – Victor Hugo, livre
45. « La pupille se dilate dans les ténèbres et finit par trouver la lumière, comme l’âme se dilate dans le malheur et finit par trouver Dieu. » – Victor Hugo, livre
46. « Étudions les choses qui ne sont plus. Il faut les comprendre, ne serait-ce que pour les éviter. » – Victor Hugo, livre
47. « Si vous voulez comprendre ce qu’est la Révolution, appelez-la Progrès ; et si vous voulez comprendre ce qu’est le Progrès, appelez-le Demain. » – Victor Hugo, livre
48. « Devoir la vie à un malfaiteur… être, malgré lui, à l’égal d’un fugitif… trahir la société pour être fidèle à sa propre conscience ; que toutes ces absurdités… s’accumulent sur lui, voilà ce qui le prosternait. » – Victor Hugo, livre
49. « La guerre civile ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Y a-t-il une guerre étrangère ? Toute guerre ne se fait-elle pas entre hommes, entre frères ? » – Victor Hugo, livre
50. « Les grands périls ont ceci de beau qu’ils mettent en lumière la fraternité des étrangers. » – Victor Hugo, livre