Saviez-vous que 80 % des PDG ont eu un mentor ? Et que 35 % des employés qui ne bénéficient pas d’un mentorat régulier prévoient de chercher un autre emploi dans les 12 mois ? Les données d’une étude sur la main-d’œuvre émergente menée par Management Mentors montrent que « de plus en plus de personnes et d’organisations reconnaissent l’importance et la valeur du mentorat ».
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Selon les statistiques de mentoring.org, « 90% des jeunes adultes qui ont eu un mentor sont intéressés à le devenir » et, de plus, ils sont « 130% plus susceptibles d’occuper des postes de direction »[1].
Les avantages d’un mentor sont évidents, mais comment s’assurer que vous tirez le meilleur parti de votre relation mentor-mentoré ? Ces six conseils vous aideront à développer une relation fructueuse :
1. Créer des modèles personnels et inspirants
Les mentorés doivent voir leurs mentors comme de véritables modèles de vie. En ce sens, les mentors doivent être une source d’inspiration, mais en même temps, il doit exister un lien personnel.
Dans l’un de ses articles pour Open Colleges, Shelly Horton, présentatrice de télévision et journaliste, explique que « les relations personnelles ont une plus grande influence sur les femmes professionnelles que les célébrités ». Elle explique également que « les recherches menées il y a quelques années dans le cadre du rapport Westpac sur les femmes d’influence confirment que les Australiennes recherchent des modèles dotés d’un peu d’intégrité ». Et selon cette même étude, « les femmes australiennes semblent aspirer à ressembler à des femmes qu’elles connaissent et respectent personnellement. Elles recherchent des attributs tels que l’honnêteté et la fiabilité, de bonnes aptitudes à la communication et le respect des autres ».
2. Fixer des objectifs et des attentes clairs
Le mentor et le mentoré doivent se mettre d’accord sur leurs objectifs et leurs attentes mutuelles dès le départ. Selon Ellesse, auteur de Goal Setting College, « avant même d’approcher quelqu’un pour devenir votre mentor, vous devrez d’abord déterminer ce que vous voulez apprendre afin de trouver la bonne personne ».
En tant que mentoré, vous devez préciser ce que vous attendez de cette relation. Il peut s’agir de vous aider à obtenir un financement, à décrocher votre prochain gros client ou à obtenir un emploi particulier. Vous devez également savoir quand vous souhaitez atteindre votre objectif principal. Pour pouvoir atteindre votre objectif principal, il est recommandé de le diviser en objectifs plus petits et plus faciles à gérer qui vous aideront à y parvenir. Le mentor et le mentoré doivent tous deux connaître les objectifs et se mettre d’accord sur le délai de réalisation.
Il est bon de décider et de programmer vos réunions à l’avance et de parler de la dynamique de vos sessions. Savoir ce que l’on attend de l’autre sera d’une grande aide pour atteindre les objectifs convenus.
3. Bénéfice mutuel
Le principal bénéficiaire de cette relation devrait être le mentoré. Toutefois, seule une situation gagnant-gagnant permettra à la relation de rester vivante et fructueuse. À cet égard, les mentors devraient également en bénéficier.
En tant que mentor, vous voudrez peut-être définir vos propres objectifs et avoir une idée claire de ce que vous souhaitez réaliser dans le cadre de cette relation. Il peut s’agir d’acquérir des connaissances dans un nouvel espace et un nouveau domaine d’expertise, ou peut-être d’améliorer vos compétences en matière de coaching. Dans certains cas, les mentors sont à la recherche de nouveaux projets dans lesquels investir. Le fait d’être le mentor de l’initiateur peut vous permettre d’être le premier à investir le moment venu.
4. Une communication ouverte et sincère
La communication est un élément clé de toute relation. Mais lorsqu’il s’agit d’un mentorat professionnel, elle devient particulièrement importante, car aucune des deux parties ne veut perdre de temps.
En tant que mentoré, vous devez préparer l’ordre du jour avant la réunion et prendre l’initiative des sujets que vous souhaitez aborder lors de chaque session. Vous devez également soulever les problèmes ou les questions et écouter les conseils de votre mentor. Imprégnez-vous autant que possible des connaissances et des conseils de votre mentor. Si vous pensez que vos réunions ne sont plus productives ou que vous ne recevez pas suffisamment d’aide dans un certain domaine, il se peut que votre relation soit arrivée à son terme. Mais ce n’est pas la fin du monde. Si c’est le cas, soyez ouvert avec votre mentor et expliquez-lui la situation. Il est peut-être temps de trouver une nouvelle personne pour discuter de vos nouvelles préoccupations.
En tant que mentor, vous devez être honnête avec votre protégé. S’il n’est pas prêt à passer à l’étape suivante dans son entreprise, vous devez le lui faire savoir. Essayez toujours d’être constructif et d’expliquer ce sur quoi il doit travailler avant de prendre une décision stratégique. En offrant un retour d’information positif mais sincère, votre mentoré restera motivé et travaillera dans la bonne direction.
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Dans l’ensemble, les deux parties doivent être impliquées dans la mise en place d’un programme de mentorat prospère. Une communication exceptionnelle et un grand engagement seront les clés de la réussite, de même qu’un respect mutuel et une dose de confiance.
Crédit photo : Ann Brown via flickr.com