10 objectifs de leadership que se fixent les leaders forts

Lorsque la plupart d’entre nous pensent aux dirigeants, nous nous concentrons généralement sur les personnes qui se distinguent par leur puissance, leur popularité ou leur influence. Nous pensons aux présidents et aux hommes politiques actuels et passés, aux conférenciers et aux leaders d’opinion de renommée mondiale, aux gourous du monde des affaires et de l’entreprise, voire aux célébrités du monde du sport et du spectacle.

🔥 Produits recommandés : Canon EOS R6 IIDJI Mini 4 ProMacBook Pro M4

Mais le véritable leadership ne se définit pas par la popularité, le pouvoir externe ou l’influence. Les leaders forts sont souvent à l’œuvre dans l’ombre et loin des projecteurs, à l’aise et confiants dans leur capacité à susciter le changement et à tirer le meilleur des autres.

Le leadership n’a rien à voir avec le titre. Un véritable leader ne cherche pas à exercer un pouvoir ou un contrôle sur les autres. Au contraire, un leader fort marque son succès par le nombre de personnes qu’il inspire et responsabilise.

Ils ne le font pas par la force, l’intimidation ou la coercition, ni par le biais de leur nom, de leur position ou de leur rang. Ils le font par leurs actions et en démontrant leur pouvoir personnel, leurs valeurs et leur intégrité à tout moment.

Examinons ce qui fait un bon leader et quels types d’objectifs de leadership incitent les bons leaders à devenir encore meilleurs.

1. Développer la responsabilité personnelle et l’autodiscipline

Si vous voulez devenir un meilleur dirigeant, vous devez vous comprendre et vous diriger vous-même. Afin d’apprendre aux autres à prendre des responsabilités et à diriger leur propre travail et leur propre vie, un leader fort s’efforce toujours de démontrer et de modéliser ces qualités.

ADVERTISING

Cela signifie accepter la pleine responsabilité de sa vie telle qu’elle est, y compris ses décisions, ses actions, ses comportements et ses résultats, qu’ils soient positifs ou négatifs. Cela signifie que l’on considère ses erreurs et ses réussites avec la même appréciation des leçons et des cadeaux qu’elles nous apportent.

Être un leader fort signifie également pratiquer et développer l’autodiscipline afin que les décisions et les actions soient prises de manière impartiale et contrôlée, et que l’on soit toujours pleinement conscient et préparé aux répercussions de ces actions et décisions.

2. Apprendre à échouer avec élégance

Un véritable leader s’efforce d’atteindre la perfection tout en sachant qu’il s’agit d’une illusion qui ne peut être atteinte. Il s’attend donc à échouer au moins aussi souvent qu’il réussit, et compte simplement les pertes dans l’équation.

Essayer de dissimuler ses erreurs et ses échecs, céder à la colère ou rejeter la responsabilité de ses pertes sur les autres, c’est non seulement passer pour un imbécile, mais aussi se priver de la possibilité d’en tirer des leçons et de se développer en tant que dirigeant.

Un leader fort n’a pas peur ou honte d’échouer, et au contraire examine pleinement les pertes, les passant au crible à la recherche d’opportunités d’apprentissage, en procédant à des ajustements et à des améliorations pour l’avenir. Il refuse de laisser passer la valeur de ses erreurs.

De cette manière, un bon dirigeant peut s’éloigner de ses erreurs et de ses échecs avec grâce et dignité, ce qui permet aux autres d’en faire autant.

ADVERTISING

3. Pratiquer une écoute attentive et active

Le psychologue clinicien et professeur canadien Jordan B. Peterson a enseigné que nous devrions traiter chaque personne que nous rencontrons comme si elle savait quelque chose de précieux que nous ignorons[1].

Votre vie est-elle équilibrée ?

Évaluez l’équilibre de votre vie à l’aide de l’auto-évaluation Temps/Vie et obtenez gratuitement un rapport personnalisé.

Vous découvrirez vos points forts en matière de gestion du temps, vous découvrirez des opportunités cachées et vous façonnerez votre vie comme vous l’entendez.

Faites l’évaluation gratuite

Ce faisant, nous abordons chaque personne, indépendamment de sa position ou de son titre, avec la curiosité d’un débutant, et nous traitons les autres d’une manière naturellement respectueuse.

Lorsqu’un bon dirigeant pratique l’écoute active, non seulement il suscite le respect de ceux qu’il dirige, mais il profite également de la sagesse inhérente à chaque personne.

4. Développer la polyvalence

L’une des clés de la réussite d’un dirigeant, quel que soit son domaine d’activité, est le développement de multiples domaines de compétence.

Cela signifie qu’il faut éventuellement maîtriser des disciplines distinctes qui, à première vue, n’ont pas de lien évident, mais qui, en fin de compte, permettent de disposer d’une « boîte à outils » solide et variée de compétences et de connaissances dans laquelle on peut puiser lorsqu’on est confronté à des situations difficiles ou stimulantes. Et même les objectifs les plus nobles requièrent des compétences et un savoir-faire qui permettent d’obtenir des résultats dans le monde réel.

Le fait de disposer d’une expérience et de compétences diversifiées signifie également que l’on est mieux à même d’établir des relations avec un plus large éventail de personnes, de les comprendre et, par conséquent, de les diriger.

5. Renforcer la résilience

Ce point va de pair avec le point 4 ci-dessus. En s’efforçant toujours d’accroître et de diversifier ses connaissances et ses compétences, un bon dirigeant développe sa résilience face aux difficultés.

ADVERTISING

On pourrait penser que la résilience est le contraire de l’impuissance,[2] mais la résilience est cet ensemble de qualités et de traits de caractère qui nous permet de rester flexibles en période de changement, de plier au lieu de rompre lorsque nous sommes confrontés au stress et aux défis, et d’endurer et de surmonter les difficultés et les échecs inévitables de la vie.

La résilience peut également être de nature financière ; en établissant des bases solides qui permettent de gérer l’argent sans succomber à la tentation, sans être indûment influencé par des tendances passagères ou sans se comporter de manière imprudente, on peut traverser les tempêtes financières avec grâce et en toute indépendance.

Pour en savoir plus sur le renforcement de la résilience, consultez ce guide : Comment développer sa résilience pour faire face à ce que la vie vous réserve

6. Développer la présence des dirigeants

Pour être un leader efficace, il faut gagner le respect des autres. Il ne suffit pas d’avoir les compétences et les connaissances nécessaires pour faire avancer les choses – un leader doit gagner la loyauté et l’allégeance de ceux qu’il espère diriger.

Si l’assurance, les compétences en matière de communication et la prestance peuvent certainement contribuer à créer une aura de leader, elles ne suffisent pas. Quelle que soit la qualité de votre présentation, si vous n’êtes pas une personne intègre, votre pouvoir ne sera que de la poudre aux yeux.

L’intégrité consiste à savoir qui l’on est, à être clair sur ses valeurs fondamentales et sur ce que l’on défend, puis à se comporter et à parler en accord avec tout cela. Vous ne pouvez pas espérer inspirer la loyauté, l’honnêteté et le respect aux autres si vous ne vous comportez pas de manière honnête, loyale et respectueuse.

L’humilité et l’ouverture d’esprit sont d’autres qualités essentielles à développer si vous espérez devenir un leader inspirant et respecté.

7. Identifier et encourager le leadership chez les autres

Les suiveurs sont importants. Les personnes qui prennent des directives et exécutent les opérations minutieuses de processus compliqués font littéralement tourner le monde.

ADVERTISING

Le rôle du leader, quant à lui, est principalement d’encadrer, de déléguer et de diriger les autres. Il comprend qu’il est d’une importance vitale de se rendre superflu en créant de nouveaux leaders qui pourront éventuellement prendre la place qu’il occupe actuellement.

Les vrais chefs d’entreprise savent qu’ils doivent s’entourer de personnes compétentes pour réussir, et ils recherchent activement et encouragent les qualités de leadership chez les autres.

Ils ne se préoccupent pas de maintenir leur rang ou de préserver leur ego – ils comprennent qu’encourager les autres à s’améliorer et à devenir des leaders signifie en fin de compte qu’ils peuvent atteindre leurs objectifs plus rapidement, ce qui leur est bénéfique ainsi qu’à l’ensemble de l’organisation, de l’entreprise ou de la société.

8. Comprendre la persuasion

Être un bon dirigeant est essentiellement un exercice de psychologie et de comportement humain. Un dirigeant comprend que tous les individus, y compris lui-même, sont des créatures émotionnelles et qu’ils ne réagiront pas positivement à des instructions, des informations ou des conseils pour lesquels ils éprouvent de l’hostilité, de la confusion ou des doutes.

Par conséquent, un leader sait qu’il doit apprendre à communiquer efficacement en utilisant le langage émotionnel dans lequel et à travers lequel la plupart des gens vivent. En établissant une relation et en s’adressant au système limbique émotionnel, un leader intelligent est en mesure de mieux convaincre les autres qu’il ou elle vient d’un lieu d’intégrité et de connaissance, et de dissiper toute hésitation ou opposition.

Un leader fort comprend également ce qui motive les autres à vouloir l’aider dans sa cause, et s’efforce d’encourager les autres en renforçant leur confiance et en faisant ressortir leurs meilleures qualités.

ADVERTISING

9. Gestion des ressources personnelles

Le cerveau est, comme un muscle, capable d’exercer un certain effort pendant un certain temps. Et comme tout autre muscle, il a besoin de temps de repos pour se reconstruire et se restaurer.

Nos corps émotionnel et énergétique sont câblés de la même manière. Trop de production ou de stress sur l’un de ces systèmes pendant trop longtemps entraînera l’inefficacité, l’épuisement et finalement l’effondrement.

Les personnes déterminées à maîtriser l’art du leadership reconnaissent que leurs ressources personnelles – leur énergie, leurs émotions et leur esprit – ne sont pas illimitées et qu’elles doivent être rechargées régulièrement.

Les bons dirigeants prennent soin d’eux physiquement, mentalement et émotionnellement, et veillent à ne pas se surcharger.

10. Toujours avoir une vision d’ensemble

Un grand dirigeant s’efforce toujours d’avoir une vue d’ensemble, en gardant une vue d’ensemble des événements quotidiens, afin de ne pas perdre de vue l’objectif global.

C’est une chose qui vaut la peine d’être faite, quelle que soit votre position dans la vie. Le centre iNLP souligne qu’il a été cliniquement prouvé que le fait d’envisager les problèmes à distance est une méthode efficace de résolution des problèmes[3].

Ils s’efforcent de maintenir un sentiment de clarté à tout moment, en s’entraînant à voir à travers le brouillard du temporaire et du changeant, et en gardant les yeux fixés sur le chemin à suivre. De cette manière, un leader fort ne se laisse pas prendre par la panique ou le drame des défis, des faux pas ou des obstacles actuels, et il est capable de faire face efficacement et calmement à l’inattendu sans se laisser déstabiliser.

ADVERTISING

Résultat final

Bien que les vrais leaders ne soient pas très répandus dans notre société, en étudiant d’autres grands leaders – ceux qui donnent l’exemple, qui inspirent confiance et loyauté par leur intégrité, qui restent humbles et ouverts d’esprit, et qui sont capables de prendre des décisions difficiles pour le bien de tous – nous pouvons apprendre à renforcer nos propres compétences en matière de leadership et devenir plus efficaces dans nos rôles de patrons, de managers, d’enseignants et de visionnaires.

Plus de ressources sur le leadership

Crédit photo : Ardiss Hutaff via unsplash.com