Annette était coincée.
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Elle avait l’impression d’avoir été un pis-aller toute sa vie dans sa famille en grandissant et maintenant c’était la même chose avec son nouveau mari.
Dans le passé, quand elle a essayé de se défendre, elle a eu l’impression de passer pour une nécessiteuse…
Ou quand elle était vraiment frustrée, tout le contraire…
Elle est devenue autoritaire et a fini par repousser son mari (ou toute autre personne).
Elle voulait qu’il l’écoute, qu’il reconnaisse surtout ses sentiments sur leur situation de vie et qu’il ne s’éloigne pas d’elle.
Annette ne se sentait pas en sécurité dans leur quartier.
Elle avait vu le taux de criminalité augmenter dans leur quartier et elle n’avait plus envie de sortir se promener comme avant.
Mais son mari ne voulait pas déménager parce que c’était près de son travail et qu’il ne voulait pas faire de dépenses en ce moment.
Annette nous a appelés parce qu’elle avait l’impression qu’ils étaient dans une impasse et que cela affectait leur intimité et leur connexion.
Elle voulait de l’aide.
Lors de nos conversations de coaching avec elle, voici quelques éléments qu’elle a appris et qui peuvent vous aider si vous sentez que vous devez vous défendre en communiquant vos besoins mais que vous avez du mal…
1. Se taire et séparer les faits de la peur
En nous parlant de ses frustrations et de ses craintes, Annette s’est rendu compte que lorsqu’elle réfléchissait à ce sujet, ses pensées allaient au pire des scénarios.
Ses émotions sont montées en flèche au point qu’elle se ferme et ne peut plus parler de façon cohérente ou qu’elle crie pour essayer de faire comprendre à son mari.
Au fur et à mesure que nous parlions avec elle et qu’elle se calmait, Annette a réalisé que, bien qu’il y ait eu plusieurs casses de voitures au cours des derniers mois, ses craintes avaient amplifié l’urgence d’une action immédiate.
Les émotions sont le résultat de ce que nous pensons et de ce que nous croyons sur le moment, et elles peuvent être amplifiées par la répétition des mêmes histoires et des mêmes peurs.
Quand elle a eu l’esprit plus clair, Annette a eu l’idée de faire une recherche sur les statistiques de la criminalité dans leur région pour avoir une image réelle de ce qui se passait.
2. S’ouvrir à une attitude de connexion plutôt que de se défendre.
Souvent, lorsque l’enjeu est important, nous nous crispons et nous nous préparons à nous battre, car nous pensons que nous devons nous défendre.
Et nous n’aurons aucune chance d’arriver à nos fins si nous ne le faisons pas.
La vérité est que si vous êtes tendu, vous poussez contre quelque chose et ce « quelque chose » ou « quelqu’un » sera sur la défensive et vous rendra la pareille ou se fermera.
Vous ne serez pas dans un état d’excitation à essayer de vous « protéger » si votre intention est de vous connecter.
En se calmant, Annette s’est rendu compte qu’elle se crispait et qu’elle ne pensait pas du tout à communiquer avec son mari pendant ces périodes.
Elle s’est toujours demandée pourquoi il se mettait immédiatement en colère et sur la défensive dès que le sujet était abordé.
Sans se blâmer, elle voyait une autre façon de l’approcher.
3. Invitez votre partenaire à une conversation et ouvrez-vous à voir quelque chose de nouveau
Si vous invitez l’autre personne à une conversation avec l’idée d’être ouvert à voir quelque chose de nouveau que vous n’avez pas vu…
Vous serez en mesure d’écouter avec de nouvelles oreilles et de dire ce qui est vrai pour vous.
Lors de notre conversation avec Annette, elle a réalisé que son attitude et ses craintes avaient mis son mari sur la défensive, ce qui n’arrangeait pas la situation et ne lui permettait pas d’obtenir ce qu’elle voulait.
Au contraire, elle l’a invité à une conversation pour parler de ce qui était le mieux pour eux deux en ce moment.
Au cours de leur conversation, elle a découvert qu’il était plus ouvert à l’écoute lorsqu’elle sortait les statistiques et il a convenu qu’ils devraient probablement commencer à envisager un autre quartier où ils aimeraient déménager dans l’année.
Puisqu’elle a réalisé que le quartier n’était pas aussi dangereux qu’elle le craignait au départ, elle a pu accepter qu’ils commencent à chercher d’autres endroits où vivre de manière plus détendue.
Lorsqu’elle a fait une demande spécifique qui n’était pas basée sur la peur, il était plus ouvert à changer son point de vue.
Personne ne peut garantir que votre partenaire vous écoutera et sera ouvert à votre façon de penser si vous faites ces choses.
Mais nous savons par expérience et pour avoir travaillé avec de nombreuses personnes sur cette question, que vos chances de vous connecter et de trouver une solution qui vous convienne à tous les deux augmentent considérablement !
Si vous avez une question spécifique sur votre situation,